Au musée, Soeur Suzanne Gloutnez explique aux visiteurs les racines familiales de la fondatrice née en région maskoutaine, à La Présentation. Élisabeth Bergeron, femme sans instruction, a accepté, en 1877, de fonder une communauté enseignante à la demande de l’évêque Louis-Zéphirin Moreau qui avait reconnu en elle une âme d’élite. Fonder une grande oeuvre sous le patronage de Saint-Joseph, avec très peu de moyens, voilà un des points de ressemblance avec le Saint Frère André. Comme lui, Élisabeth est née dans le diocèse de Saint-Hyacinthe en 1851, six ans après Alfred Bessette (1845) qui est décédé en janvier 1937, quelques mois après Élisabeth. Les deux sont d’origine rurale et ont travaillé dans les usines de la Nouvelle-Angleterre, durant leur jeunesse. Les deux avaient une foi inébranlable et un grand souci des plus humbles de la société.Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©-30-