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100 000 $ afin de maintenir la Halte-garderie du coeur
15 mai 2014

100 000 $ afin de maintenir la Halte-garderie du coeur

À l'arrière : Roger Sylvestre, directeur général du Cégep de Saint-Hyacinthe, Serge Bossé, directeur général de la Caisse de Saint-Hyacinthe, Élyse Macdonald, administratrice à la Fondation du Cégep de Saint-Hyacinthe et Lise Tétreau, enseignante en TEE au Cégep de Saint-Hyacinthe. À l'avant : Meggie Dufault et Sandrine Cusson, diplômées en TEE et éducatrices-guides à la Halte-garderie du coeur.
Un don de 100 000 $ versé à la Fondation du Cégep de Saint-Hyacinthe permettra d'assurer le maintien des services offerts par la Halte-garderie du coeur, un projet social développé par le programme de Techniques d'éducation à l'enfance (TEE).

La somme a été remise conjointement par la Caisse Desjardins Beloeil-Mont-Saint-Hilaire et le regroupement des caisses du secteur Yamaska. Le directeur général de la Caisse Desjardins de Saint-Hyacinthe, Serge Bossé, s'est d'ailleurs dit « touché droit au coeur » par cette initiative pédagogique.

La Halte-Garderie du coeur s'adresse aux enfants issus d'un milieu défavorisé ou négligé et permet à la fois aux parents et étudiants en TEE d'améliorer leurs compétences respectives. Les bambins sont encadrés par les étudiants sous la supervision des enseignants et des éducateurs, tandis que les parents participent à des ateliers offerts par les intervenants du Centre jeunesse de la Montérégie. « Des études démontrent que les éducatrices se sentent peu formées pour interagir avec les familles défavorisées, qui représentent pourtant 10 à 15 % de la clientèle des services de garde, selon les régions », a expliqué Lise Tétreau, enseignante et instigatrice du projet. Le même constat a aussi été relevé par deux diplômées du Cégep en TEE et désormais éducatrices-guides à la Halte-garderie. « C'est maintenant plus facile d'interagir avec les divers intervenants tels que les travailleurs sociaux », a souligné Meggie Dufault. Sa collègue Sandrine Cusson a quant à elle témoigné de la confiance qu'elle avait développée grâce à ce projet.

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