Carburants : achats à bon prix
Pour ses approvisionnements en carburants, la Ville de Saint-Hyacinthe continuera de profiter des regroupements d'achat de l'Union des municipalités du Québec (UMQ) auxquels participent 70 municipalités et une centaine d'organismes gouvernementaux. Cette mise en commun représentant un volume de 50 millions de litres permet aux participants de réaliser de belles économies. C'est ainsi qu'au cours des deux dernières années, la Ville de Saint-Hyacinthe a payé, en moyenne, 6,02 ¢ de moins par litre que le prix de l'essence régulière affiché à la pompe et 7,46 ¢ de moins le litre pour le diésel. On comprend pourquoi l'UMQ courtise les municipalités avec ce slogan : « soyez à l'abri de variations artificielles de la concurrence et évitez d'être victime de la collusion sur les marchés locaux ». Comme les prix payés par Saint-Hyacinthe s'appliquaient à 170 000 litres d'essence sans plomb et à 260 000 litres de diésel, elle a épargné en deux ans environ 30 000 $ en frais de carburants. La Ville transige aussi avec l'UMQ pour ses achats de produits chimiques.
Des regards en brique
Les regards d'égout qui balisent les rues de Saint-Hyacinthe ne sont pas tous de première jeunesse. Environ un millier d'entre eux datent de l'époque lointaine où ils étaient conçus en brique. Comme certains de ces conduits menant aux égouts sont dans un état inquiétant, la Ville de Saint-Hyacinthe devra les remplacer graduellement à grands frais par des conduits en béton. Un premier contrat de 47 614 $ vient d'être accordé aux Entreprises Claude Chagnon pour le remplacement de quatre regards en brique dans le secteur Saint-Joseph.
Bar exclus
Le conseil municipal de Saint-Hyacinthe a amendé la réglementation d'urbanisme de manière à ce que les bars soient désormais exclus dans une toute petite zone située aux limites du centre-ville. La mesure vise aussi « les activités de nudité » propres aux bars de danseuses. Ce secteur, caractérisé par un zonage mixte résidentiel et commercial, correspond à la partie de la rue Dessaulles qui est comprise entre les rues Saint-Dominique et Bourdages. C'est dans cette zone que se trouvait le bar Le Monkey, maintenant fermé. Cet emplacement n'était pas touché par le moratoire qui a été décrété il y a quelques années sur l'implantation de nouveaux bars au centre-ville.