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Saint-Hyacinthe toujours en progression
12 juin 2014

Bilan environnemental
Saint-Hyacinthe toujours en progression

Les représentants de la Ville de Saint-Hyacinthe et de ses partenaires ont livré le troisième bilan du plan d'action environnemental 2010-2014. Le maire Claude Corbeil est accompagné de Jacques Tétreault, président du Comité des citoyens pour la protection de l'environnement, Line Robillard, directrice adjointe des études au Cégep de Saint-Hyacinthe, Caroline Cormier, responsable de l'environnement à la Ville, Sébastien Roy, directeur administratif de l'ITA et Louis Bilodeau, directeur général d
Au terme d'une auto-évaluation des progrès réalisés depuis l'adoption de sa Politique environnementale et du Plan d'action 2010-2014 qui l'accompagne, la Ville de Saint-Hyacinthe vient de s'accorder une excellente note.

« Après quatre ans, 85 % des 52 actions environnementales sont entamées ou terminées. Ce niveau d'avancement est celui souhaité sur l'échéancier de cinq ans, avec une progression de 25 % par rapport à 2012, » a souligné en conférence de presse le directeur général de la Ville, Louis Bilodeau.

La Ville, a-t-il souligné, agit sur tous les fronts à l'intérieur de cinq grands thèmes : l'assainissement de l'eau, les matières résiduelles, le développement et la protection du territoire, le transport et les changements climatiques, de même que la gestion municipale environnementale.Elle est épaulée par des partenaires locaux - l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA), le Cégep de Saint-Hyacinthe, la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal et le Comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l'environnement maskoutain - qui ont aussi donné un aperçu de leurs propres initiatives en matière d'environnement. Celles-ci peuvent être très diversifiées, comme en fait foi cette étude des pathologies de l'abeille menée par la Faculté de médecine vétérinaire sur quatre reines et 100 000 ouvrières. Le miel produit par cette armée est vendu au profit du comité interne « En vert et pour tous », a mentionné Sébastien Roy, directeur administratif de la Faculté.La plupart des actions mises de l'avant par la Ville sont menées en continu, de sorte que seulement 10 % des projets portent la mention « terminé ». C'est le cas des États généraux de la rivière Yamaska, auxquels la Ville a participé et qui donnent maintenant lieu à diverses interventions. « Je dirais que l'exercice est terminé, mais que tout est à faire, » a résumé M. Bilodeau. La Ville est notamment engagée dans la stabilisation des rives par « génie végétal », de même que dans la protection des bandes riveraines en milieu agricole et urbain. M. Bilodeau a indiqué qu'en 2013, 10 870 mètres de bandes riveraines ont fait l’objet d’une inspection et que la Ville avait entrepris l'évaluation des bandes riveraines municipales et des accès à la rivière Yamaska.Parmi les grandes actions de 2013 en environnement, il y a bien sûr celles rattachées à la phase II du projet de biométhanisation des matières organiques. Elle a beaucoup progressé au cours des derniers mois, principalement grâce à la construction du bâtiment de réception de nouveaux arrivages de matières à traiter, dont le contenu des bacs bruns de la collecte sélective.À propos de la production de biométhane, qui passera de 1,2 million à 13 millions de tonnes métriques par an une fois la phase II complétée, Louis Bilodeau a annoncé que Saint-Hyacinthe deviendra bientôt la première ville québécoise à convertir tous les véhicules municipaux à la propulsion au gaz. La Ville vient d'ailleurs de lancer un appel d'offres pour l'aménagement d'une station de ravitaillement des véhicules au gaz naturel.Le bilan 2010-2013 du Plan d'action environnemental est accessible par le site Web de la Ville de Saint-Hyacinthe. Il s'agit de la troisième présentation depuis l'adoption du plan.

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