Martine Latulippe sert ici une intrigue bien développée que les jeunes liront d'une traite. Même si la fin est un peu abrupte, il y a de l'atmosphère sans tomber pour autant dans l'invraisemblance du cinéma d'horreur ou du suspense intolérable.
Marie-Pierre commence à s'inquiéter parce que des choses mystérieuses se produisent autour d'elle. Elle ne veut pas inquiéter sa mère qui est au coeur d'un procès important et qui se remet d'une séparation matrimoniale.
La jeune fille se confie donc à ses amis Loulou et David qui tenteront de démasquer l'importun sans recourir aux policiers, toujours parce qu'on ne veut pas perturber la mère avocate.
C'est bien rédigé, mais c'aurait été intéressant de savoir l'âge des protagonistes ou du moins le niveau où ils étaient rendus au secondaire.
À fleur de peau, Martine Latulippe, Québec Amérique, 133 p.