Cette phrase, Sir Wilfrid Laurier la prononce lors d’une assemblée partisane à Ottawa, quelques semaines avant d’être terrassé par une attaque. Le grand homme a voulu ainsi faire la paix avec tous ceux qui l’ont trahi ou conspué pendant sa longue carrière politique. Une carrière faite de compromis ou de compromissions, selon le sens qu’on voudra donner aux actes. André Pratte nous explique tout dans cette courte biographie simplement intitulée Wilfrid Laurier.