Il était un temps où l’on écrivait des lettres. Il était un temps où correspondre était un art qui demandait du talent et de la délicatesse. Et il était un temps, semble-t-il, où la littérature et la poésie faisaient tourner le monde. C’est ce que l’on peut croire en lisant la correspondance entre Harry Bernard, romancier et rédacteur en chef du Courrier de Saint-Hyacinthe, et Simone Routier, poétesse et future diplomate canadienne.