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Une communauté de partage, un groupe d’appartenance
8 mai 2014

Une communauté de partage, un groupe d’appartenance

Nicole Céré et Micheline Fortier
Se faire proche de toute personne, garder la flamme allumée, partager sa foi, échanger, prier et développer une quiétude intérieure qu’on peut par la suite propager avec coeur… Voici quelques-unes des raisons qui font que Micheline Fortier et Nicole Céré sont associées au charisme des soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe.

« Les personnes qui veulent devenir associées sont accompagnées par un comité de cheminement, formé de deux religieuses et deux laïques, qui les aide à connaître la spiritualité et la mission de la congrégation, l’esprit des fondateurs, Mère Élisabeth et Mgr Moreau, et les valeurs fondamentales qui nous font vivre : service, joie, humilité et simplicité. Elles s’engagent d’abord pour une période d’un an, renouvelable annuellement. Nous partageons avec elles nos valeurs et nous leur permettons de participer à la vie de notre famille spirituelle », explique soeur Pauline Vertefeuille.

Quête spirituelle et paix

Micheline Fortier dit avoir adhéré au charisme des soeurs de Saint-Joseph pour « challenger sa foi ».

« Je voulais trouver une famille spirituelle qui collait à moi. Les soeurs de Saint-Joseph ont toujours été impliquées dans la communauté. Ce sont des femmes qui aiment mettre la main à la pâte, comme moi. J’ai lu le livre sur Mère Saint-Joseph et quand j’ai vu son sourire en coin, sur une photo d’elle, au musée, j’ai su que je ne pourrais pas résister », dit-elle en souriant. Cette croyante optimiste et au rire contagieux a vu bien des parallèles entre sa vie et celle d’Élisabeth Bergeron et ça l’a interpellée. Pour les deux, dans la vie, « il n’y a pas de problèmes, que des solutions! ». « Je n’ai pas la sagesse d’Élisabeth Bergeron, mais le reste oui! », rigole Mme Fortier. En côtoyant les soeurs de Saint-Joseph, elle apprécie le fait de pouvoir partager sur sa foi, sa spiritualité et le temps d’arrêt que cela entraîne dans sa vie, par ailleurs bien occupée. « Ça me nourrit, me réconforte et me soutient. Ça m’apporte une quiétude intérieure et ce n’est pas rien pour la femme verbomotrice et un peu casse-gueule que je suis », affirme-t-elle.

Se nourrir soi, oui, mais aussi aller vers l’autre

Nicole Céré apprécie particulièrement l’aspect du charisme des religieuses qui pousse à « aller vers l’autre ».

Elle est associée depuis 12 ans. Bien que retraitée, elle reste active en faisant de l’accompagnement psycho spirituel. Elle a un bureau à la maison-mère des soeurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe. À une époque, elle était membre du Mouvement Cursillo, mais elle avait besoin de trouver un groupe d’appartenance qui lui ressemblait plus. « Je savais qu’il y avait des associés au charisme des soeurs de Saint-Joseph. Ça répondait tellement à ce que je cherchais. Je me suis reconnue dans leur façon de voir la vie, notamment dans leur volonté et leur passion à se faire proche de toute personne. « Partager avec elles ma foi et mon désir d’aider les autres allait garder ma flamme intérieure bien vivante. Les soeurs réveillent en nous quelque chose de beau et de bon. Elles savent nous valoriser, nous encourager et nous donner le goût de prendre part à la vie de notre communauté », affirme Nicole Céré. Soeur Pauline indique que « pour la communauté, c’est une très grande joie de constater que notre charisme peut nourrir des personnes en recherche d’une spiritualité et de voir notre famille s’agrandir et rayonner ainsi dans des endroits différents. Elles ont des antennes que nous n’avons pas, pour la plus grande gloire de Dieu ».

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