4 décembre 2014
Le Centre culturel Humania Assurance est né
La Métairie, version 2014
Par: Benoît Lapierre
Le directeur général de la Ville de Saint-Hyacinthe, Louis Bilodeau, l’ex-maire Claude Bernier, le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil et le président et chef de la direction de Humania Assurance, Richard Gagnon, tenant la plaque inaugurale du nouveau Centre culturel.  Photo François Larivière Gosselin | Le Courrier ©

Le directeur général de la Ville de Saint-Hyacinthe, Louis Bilodeau, l’ex-maire Claude Bernier, le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil et le président et chef de la direction de Humania Assurance, Richard Gagnon, tenant la plaque inaugurale du nouveau Centre culturel. Photo François Larivière Gosselin | Le Courrier ©

Mariant patrimoine et lignes futuristes avec sa cage d’escalier tout en verre, le Centre culturel Humania Assurance a été réalisé par Drumco Construction selon les plans de la firme d’architecture ACDF et des ingénieurs de SIMA Plus. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Mariant patrimoine et lignes futuristes avec sa cage d’escalier tout en verre, le Centre culturel Humania Assurance a été réalisé par Drumco Construction selon les plans de la firme d’architecture ACDF et des ingénieurs de SIMA Plus. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Le hall d’entrée du Centre culturel Humania. Photo François Larivière Gosselin | Le Courrier ©

Le hall d’entrée du Centre culturel Humania. Photo François Larivière Gosselin | Le Courrier ©

Un studio d’art vocal du Centre culturel Humania. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Un studio d’art vocal du Centre culturel Humania. Photo François Larivière | Le Courrier ©

L’histoire continue de s’écrire à l’ancien couvent La Métairie, devenu le Centre culturel Humania Assurance pour tous les Maskoutains et les 15 organismes qui vont maintenant y loger et l’animer d’une énergie nouvelle.

La Ville de Saint-Hyacinthe a procédé à l’inauguration des lieux jeudi soir dernier, un peu plus d’un an après le lancement, dans la controverse, des travaux de transformation et d’agrandissement du vieux couvent des Soeurs de la Charité.

Souriant, le parrain du projet, Bernard Barré, jubilait sous cap en accueillant les invités à la cérémonie officielle. « En 26 ans au conseil, c’est ma plus belle soirée. Tout le monde va dire : wow!, que c’est beau! », a confié au COURRIER le conseiller du district La Providence.

M. Barré n’est jamais parvenu à faire l’unanimité autour de son projet de pavillon culturel hors centre-ville. Juste avant les élections municipales de l’automne 2013, une pétition de 1 340 noms avait été déposée contre le projet par la SDC du centre-ville et les conseillers Sylvie Adam, David Bousquet et Alain Leclerc s’étaient opposés au lancement des travaux.

9,5 millions $

Tout avait commencé par une transaction de 2 millions $ conclue avec le Groupe Robin à l’automne 2011 et par laquelle la Ville a fait l’acquisition du bâtiment du 1675, Saint-Pierre Ouest et de 38 526 mètres carrés de terrain. Trois ans plus tard, la facture totale approche les 10 millions $. « On est aux alentours de 9,5 millions $. On n’a pas eu de mauvaises surprises et d’ici un an, on aura tout payé. Il y a toujours quelqu’un qui n’est pas content, mais on n’est pas nerveux. Il n’y a pas un site plus approprié que celui-là pour loger nos organismes culturels. Cet endroit est magique, et il est béni, tiens! », a ajouté Bernard Barré.

image