5 juin 2014
Le message ne passe pas, espérant que le mien passera
Par: Le Courrier

Tout d’abord, j’aimerais féliciter Marc Bouchard pour son commentaire paru dans le journal Le Courrier de l’édition du 29 mai.

Les qualificatifs utilisés pour vanter ma ville furent à mon avis dévalorisants, insignifiants, voire même épuisants à essayer de décortiquer la valeur symbolique ou économique de ces panneaux qui semblent seuls face au vent des critiques unanimes. Contorsionnée je fus à la lecture côté recto verso de ces messages vertigineux. Pourquoi ne pas avoir ajouté à tort ou à raison, TORT i COLIS vis-à-vis la pharmacie?Qui voudra venir s’installer dans ma ville côté cour avec des incitations aussi repoussantes.Imaginez, j’ai lu sur une pancarte située dans le village de Saint-Denis affichant le mot suivant : ÉNORME écrit en deux mots, je dirais plutôt, écrit entre deux malaises! La population a eu raison de l’avoir installée au vu et au su de tout le monde de manière à temporiser le choc énorme de la facture.Excusez mon ignorance de contribuable, je viens de saisir l’astuce : Énorme sont devenues vos normes chers décideurs. Non pas que je veuille vous critiquer, chers administrateurs, mais de grâce, éclairez ma lan-terne.Acceptez mes salutations.

Jacqueline Chamberland

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