28 septembre 2017
Faculté de médecine vétérinaire
Ottawa et Québec injectent 12,7 M$ pour la recherche
Par: Jean-Luc Lorry
Sur la photo dans l’ordre habituel, Michel Carrier, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal; Nicole Ménard, députée de Laporte; Louise Béliveau, vice-rectrice aux affaires étudiantes et aux études de l’Université de Montréal et Jean-Claude Poissant, secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Sur la photo dans l’ordre habituel, Michel Carrier, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal; Nicole Ménard, députée de Laporte; Louise Béliveau, vice-rectrice aux affaires étudiantes et aux études de l’Université de Montréal et Jean-Claude Poissant, secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Les deux paliers gouvernementaux vont injecter conjointement 12,69 M$ pour permettre la création d’un Centre intégré des maladies infectieuses animales (CIMIA) à la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) de Saint-Hyacinthe.

Les deux paliers gouvernementaux vont injecter conjointement 12,69 M$ pour permettre la création d’un Centre intégré des maladies infectieuses animales (CIMIA) à la Faculté de médecine vétérinaire (FMV) de Saint-Hyacinthe.

« Cette coquille permettra d’optimiser nos laboratoires en créant une plateforme commune pour les chercheurs. L’une des forces de nos Facultés ce sont nos travaux sur les maladies animales », a indiqué en entrevue au COURRIER, Michel Carrier, doyen de la Faculté de médecine vétérinaire.

Ce nouveau pôle de recherche de la Faculté regroupera entre autres, deux grands laboratoires à usage commun pour plusieurs chercheurs, deux laboratoires de culture cellulaire de niveau 2 qui permettront la culture de cellules d’origine animale ou humaine et deux salles de microscopie, dont une à fluorescence où les chercheurs pourront détecter et observer des micro-organismes et des cellules.

Du montant total obtenu par la FMV, 4,78 M$ seront versés par d’Ottawa, 6,33 M$ par Québec et 1,58 M$ par l’Université de Montréal et d’autres partenaires. Le montant en provenance du fédéral s’inscrit dans le cadre du Fonds d’investissement stratégique pour les établissements postsecondaires. Quant à la contribution de Québec, elle fait partie du Plan québécois des infrastructures. 

« Ces financements permettent de nous assurer que nos laboratoires seront à la fine pointe de la technologie », a mentionné Louise Béliveau, vice-rectrice aux affaires étudiantes et aux études de l’Université de Montréal, lors de la conférence de presse organisée pour cette annonce.

Selon la direction de la FMV, le futur centre permettra d’élargir le volet santé animale à celui de la santé humaine. 

« Ce projet maintiendra le statut de Saint-Hyacinthe en tant que région clé en formation et en recherche dans le champ de la médecine vétérinaire. Nous pourrons aussi compter sur une main-d’œuvre qualifiée pour assurer les soins aux animaux dans le secteur agroalimentaire », a déclaré Jean-Claude Poissant, secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

Le futur centre sera installé dans des locaux actuellement occupés par des laboratoires de recherche jugés exigus et des animaleries.

La FMV regroupe environ 88 professeurs qui auront accès au CIMIA pour leurs travaux de recherche. 

image