8 novembre 2012
Cross-country de la CSSH
1 000 jeunes courent aux Salines
Par: Maxime Prévost Durand
Les filles du secondaire en pleine course.

Les filles du secondaire en pleine course.

La Commission scolaire de Saint-Hyacinthe (CSSH) a tenu le 25 octobre son activité de cross-country pour l’ensemble de ses écoles, tant du primaire (de la 3e année à la 6e année) que du secondaire (de secondaire 1 à secondaire 5). Plus de 1 000 jeunes ont couru au Parc Les Salines pour l’occasion.

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Les activités ont débuté en matinée avec les athlètes du primaire, à raison de deux catégories par niveau, l’une pour les garçons, l’autre pour les filles. Ils ont dû parcourir une distance de 2 km. Les élèves du secondaire ont pour leur part couru 3 km en après-midi. Au total, 54 ont mérité une médaille au fil d’arrivée pour s’être classés parmi les trois premières positions de leur catégorie respective.

Du côté des écoles primaires, les élèves de l’école Bois-Joli-Sacré-Coeur ont réussi deux doublés, le premier chez les garçons de la 5e année (Elliot Desnoyers et Christophe Krans) et le second chez les filles de la 6e année (Maëlly Hamel et Alice Fluet). L’école Saint-Thomas-d’Aquin a également bien fait en récoltant une médaille d’or, deux d’argent et une de bronze.Au secondaire, la Polyvalente Hyacinthe-Delorme et les écoles Robert-Ouimet et Casavant ont participé au cross-country. Les honneurs ont été passablement bien partagés entre les représentants des deux écoles maskoutaines, alors que l’école valoise avait une plus petite représentativité.Le but derrière l’activité n’avait rien à voir toutefois avec les médailles. « Il n’y a pas de comparatif entre les écoles. C’est plutôt un événement rassembleur, une façon de développer de saines habitudes de vie et d’être en santé par le biais de la course à pied », explique Annik Bisaillon, enseignante et conseillère pédagogique en éducation physique et à la santé à la CSSH.Cette activité récompense surtout la détermination des jeunes. « Il faut tenir compte que c’est une activité qui suscite la persévérance chez les élèves. Ils ont dû s’entraîner avec leur enseignant en éducation physique pour mériter une place avec leur école », conclut-elle.

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