18 octobre 2012
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Par: Martin Bourassa

Le Centre de santé et des services sociaux Richelieu-Yamaska a une nouvelle directrice des communications. Marie-Josée Gervais succède à Claude Dallaire à ce poste stratégique. Elle compte 18 ans d’expérience dans le milieu des communications et occupait jusqu’à tout récemment le poste de conseillère-cadre en communication au CSSS Haut-Richelieu-Rouville.

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Le Centre de santé et des services sociaux Richelieu-Yamaska a une nouvelle directrice des communications. Marie-Josée Gervais succède à Claude Dallaire à ce poste stratégique. Elle compte 18 ans d’expérience dans le milieu des communications et occupait jusqu’à tout récemment le poste de conseillère-cadre en communication au CSSS Haut-Richelieu-Rouville.

La nouvelle directrice générale du CSSS Richelieu-Yamaska Lise Pouliot devait d’ailleurs entreprendre son mandat le lundi 15 octobre. Reste à savoir si la région s’enrichira également de deux Maskoutaines.

Des lecteurs se demandent si c’est une pure coïncidence d’acheminer la brochure descriptive des deux options pour la traverse de la voie ferrée sur le boulevard Casavant Ouest en même temps que le dépôt du nouveau rôle d’évaluation. On serait tenté d’y voir une stratégie machiavélique.

Entendu au conseil de ville lundi soir de la bouche de Bernard Barré : « [Grâce au document d’information de la Ville]… les gens seront en mesure de se faire une jambe sur le dossier du tunnel ou du passage à niveau. » C’est ce qu’on appelle se mettre le pied dans la bouche mon Bernard.

Toujours au sujet de M. Barré, grand promoteur de la campagne de peur dans le dossier du tunnel, il a aussi fait parler les morts en racontant que Jean Vigneault lui avait recommandé maintes fois de changer de disque dans le dossier de la réfection du pont Barsalou, que cela n’arriverait jamais à moins d’une catastrophe, faute de subvention et d’argent. Bon, ce n’est pas nécessairement conforme aux archives du COURRIER, mais la suite est quand même intéressante. Barré raconte fièrement qu’il a insisté, qu’il s’est rendu à Québec avec le maire et le député Dion et qu’ils sont revenus à Saint-Hyacinthe avec la moitié du financement. Alors pourquoi ne pas adopter une stratégie identique dans le dossier du boulevard Casavant?

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