11 mai 2017
Finissants en Arts visuels et médiatiques
24 lapsus à Expression
Par: Olivier Dénommée
« Les objets du quotidien sont peints en blanc, comme pour les cacher. Si on regarde du bon angle, on verra le panier d’épicerie apparaître en anamorphose », explique Noémie Klopfenstein au sujet de son œuvre, Vider son panier. Photo François Larivière | Le Courrier ©

« Les objets du quotidien sont peints en blanc, comme pour les cacher. Si on regarde du bon angle, on verra le panier d’épicerie apparaître en anamorphose », explique Noémie Klopfenstein au sujet de son œuvre, Vider son panier. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Dans Libre à tous, Alicia Pontbriand voulait tester la réaction des visiteurs en créant une peinture hyperréaliste d’un corps nu féminin et en donnant l’option de la censurer ou non à l’aide d’un plexiglass. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Dans Libre à tous, Alicia Pontbriand voulait tester la réaction des visiteurs en créant une peinture hyperréaliste d’un corps nu féminin et en donnant l’option de la censurer ou non à l’aide d’un plexiglass. Photo François Larivière | Le Courrier ©

La variété est au rendez-vous parmi les 24 finissants du programme d’Arts visuels et médiatiques au Cégep de Saint-Hyacinthe : c’est ce que confirment les œuvres éclectiques qui sont présentées à Expression lors de l’exposition Lapsus jusqu’au 14 mai.

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Mis à part le thème imposé, les étudiants avaient carte blanche pour créer, utilisant le ou les médiums de leur choix. « Les deux grands sujets qui sont revenus cette année, ce sont les sujets de société et les sujets plus individuels », remarque Marie-Ève Charron, professeure en histoire de l’art au Cégep. Elle précise que les finissants ont consacré 8 heures par semaine pendant 15 semaines à créer leur œuvre finale.

Censure et gaspillage

LE COURRIER a parlé à quelques artistes exposant jusqu’au 14 mai. « Libre à tous traite de censure et de sexualité, dans un monde où on nous présente des émissions comme Célibataires et nus, mais qu’on brouille les seins et les organes génitaux », indique Alicia Pontbriand. « L’idée de Vider son panier m’est venue comme une réflexion que l’on devrait avoir sur la consommation et notre tendance à gaspiller », précise quant à elle Noémie Klopfenstein. 

Vingt-deux autres œuvres inspirées du lapsus sont à découvrir gratuitement à Expression jusqu’à ce dimanche 14 mai.

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