21 août 2014
Ex-éditeur et directeur général de DBC Communications
Alain Guilbert remporte le prix Michener-Baxter
Par: Alain Bérubé
Alain Guilbert a reçu récemment le Prix spécial Michener-Baxter des mains de David Johnston, Gouverneur général du Canada, lors d’une cérémonie tenue à Rideau Hall. Photo Fondation des Prix Michener

Alain Guilbert a reçu récemment le Prix spécial Michener-Baxter des mains de David Johnston, Gouverneur général du Canada, lors d’une cérémonie tenue à Rideau Hall. Photo Fondation des Prix Michener

Reconnu comme un ardent défenseur du journalisme d’intérêt public, Alain Guilbert vient d’ajouter un fleuron à son impressionnant palmarès. Ce Valois d’origine, qui a été notamment éditeur et directeur général de DBC Communications – propriétaire de La Pensée de Bagot et du Courrier de Saint-Hyacinthe – , vient de remporter le Prix spécial Michener-Baxter en compagnie d’un autre pilier de la presse, Tim Kotcheff.

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Cet honneur, créé en 1983, est attribué occasionnellement et à la discrétion du conseil d’administration de la Fondation des Prix Michener. Celle-ci en a profité pour saluer la contribution de M. Guilbert à la version française de son site Web.

« J’ai travaillé de concert avec M. Kotcheff, qui a été entre autres président de l’information pour les réseaux CTV et CBC. Nous avons pu faire bénéficier de notre expérence et de nos contacts à la Fondation afin de que le site PrixMichener.ca soit une référence majeure au service du journalisme d’intérêt public à travers le pays », affirme M. Guilbert.

Ce dernier compte sur une longue feuille de route en journalisme et en communications. Après avoir débuté sa carrière à La Tribune de Sherbrooke en 1959, il a fait sa marque notamment à L’Actualité, au comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal, à La Voix de l’Est de Granby, au Soleil de Québec et au Groupe Everest. Il a terminé sa carrière en tant que vice-président des communications de Postes Canada, au siège social d’Ottawa.

M. Guilbert a joint l’équipe de DBC Communications, en 1990, pour ensuite accepter la présidence des Publications Transcontinental et la vice-présidence du Groupe Transcontinental deux ans plus tard.

« Je garde de très bons souvenirs de mon passage à Saint-Hyacinthe. C’était tout un défi de succéder au fondateur du groupe DBC Communications, le regretté Denis Chartier. Mais j’ai eu la chance de travailler aux côtés de son fils Benoit, qui a pris brillamment la relève. Et ça m’a permis de retrouver ma ville natale, Acton Vale », relate le fils aîné de Roland Guilbert et de Léa Loignon.

À la retraite depuis 2005, M. Guilbert continue de s’intéresser grandement au journalisme d’intérêt public. Il se dit honoré d’avoir contribué à la promotion de l’excellence de cette profession.

« J’écris de temps à autres, mais pour mes proches uniquement. Je suis heureux d’avoir fait carrière en journalisme, car j’ai pu rencontrer des gens formidables, tout en étant utile à la société », conclut-il.

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