2 novembre 2017
District Saint-Sacrement
Annie Pelletier a eu la piqûre
Par: Benoit Lapierre
Annie Pelletier, conseillère sortante dans le district Saint-Sacrement. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Annie Pelletier, conseillère sortante dans le district Saint-Sacrement. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

ernière venue au conseil municipal de Saint-Hyacinthe, Annie Pelletier a été élue au district Saint-Sacrement lors d’une élection partielle en février 2016. Ce qui ne l’a pas empêchée de participer aux comités de l’environnement et du transport. Celle qui admet avoir eu la piqûre de la politique espère être réélue afin de poursuivre ses engagements.

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Annie Pelletier assure avoir plusieurs idées en matière de transport. Elle songe notamment à l’implantation de lignes de bus express en direction du cégep et de l’école de médecine vétérinaire et à un éventuel stationnement incitatif à la hauteur du futur tunnel Casavant couplé à une nouvelle ligne de bus. La conseillère sortante se dit aussi en faveur du retrait des horodateurs sur l’avenue Sainte-Anne. Quant au dossier environnemental, elle s’intéresse surtout à la biométhanisation qu’elle compte « pousser pour que ça se concrétise enfin », mais espère aussi voir apparaître des stationnements pour vélos et davantage de bornes pour voitures électriques. « Et à quand la journée sans auto à Saint-Hyacinthe? L’idée a été déposée au comité. » Parmi les autres projets qu’elle espère porter durant un second mandat, elle mentionne celui de faire de Saint-Hyacinthe une « ville amie des aînés » et de « rêver le parc du Bourg », ce petit espace vert négligé tout près du parc industriel. Questionnée sur le projet de Réseau Sélection, Annie Pelletier sent que la population est en faveur d’un tel investissement privé, mais pas nécessairement avec les paramètres proposés. « Si le projet ne fait pas au centre-ville, on va lui faire une place dans mon secteur sans problème! Et si Réseau Sélection se retire, cela n’empêche pas un autre promoteur intéressé de prendre la place. » Quant à la question des avis publics, Annie Pelletier opterait pour les deux niveaux d’affichage. « Je reste une fille de papier, alors je ne voudrais pas que ça quitte nos journaux! » Cela créerait le même problème que pour le bulletin municipa Au cœur du Maskoutain, craint-elle.

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