19 juillet 2018
Québec 2018
Annie Pelletier défendra les couleurs libérales
Par: Rémi Léonard
Les libéraux Stéphane Billette, député de Huntington, Annie Pelletier, candidate dans Saint-Hyacinthe, Marie-Claude Durand, candidate dans Nicolet-Bécancour, François Vaes, candidat dans Johnson, et Antoine Atallah, le président du parti. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les libéraux Stéphane Billette, député de Huntington, Annie Pelletier, candidate dans Saint-Hyacinthe, Marie-Claude Durand, candidate dans Nicolet-Bécancour, François Vaes, candidat dans Johnson, et Antoine Atallah, le président du parti. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les libéraux de Saint-Hyacinthe ont investi le 12 juillet leur candidate en vue des prochaines élections provinciales. Comme prévu, c’est sur la conseillère municipale Annie Pelletier qu’ils miseront pour tenter de remporter la circonscription.

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Elle a d’ailleurs enjoint les militants présents à « travailler ensemble pour la victoire » et a fait un appel en particulier à l’implication des jeunes dans sa campagne. L’élue municipale en a aussi profité pour mieux se présenter, elle qui se définit comme « une vraie Maskoutaine » et « une libérale de longue date ».

Mme Pelletier a rappelé ses implications à Saint-Hyacinthe dans les loisirs de son quartier, un conseil d’établissement scolaire, le conseil des commissaires, la Fondation des Amis de la Médiathèque maskoutaine et, évidemment, le conseil municipal, où elle a été élue pour représenter le district Saint-Sacrement en 2016 et réélue l’automne dernier. Parmi les valeurs du parti, c’est la justice sociale et l’équité intergénérationnelle qui la rejoignent le plus, a-t-elle spécifié. Côté professionnel, Annie Pelletier travaille dans le domaine des assurances.

Le député et ministre libéral Stéphane Billette l’a précédée en parlant d’elle comme d’une personne « rassembleuse » et qui a « les valeurs à la bonne place ». L’élu de Huntington a vanté le bilan économique de son gouvernement, un argument formulé également par David Bousquet, président par intérim de l’association libérale locale. « Ça fait quinze ans qu’on est au pouvoir et le Québec se porte beaucoup mieux aujourd’hui », a lancé d’entrée de jeu celui qui est aussi conseiller municipal à Saint-Hyacinthe, prédisant une « canicule politique » cet été.

Précampagne estivale

Pour donner le ton, la candidate Pelletier a soutenu que « le Québec ne peut pas se permettre d’avoir un gouvernement caquiste », seule véritable flèche décochée dans son allocution. « Je suis une femme positive, convaincante et convaincue », a-t-elle claironné. « Je n’ai pas peur d’aller sur le terrain. J’aime rencontrer les gens », a-t-elle aussi exprimé. La candidate a d’ailleurs indiqué qu’elle entamera dès cet été une tournée des activités de la région pour se faire voir.

La véritable campagne ne débutera cependant que dans quelques mois. Questionnée sur la conciliation entre ses rôles de candidate et d’élue municipale, Annie Pelletier a statué qu’elle se retirera des séances publiques en septembre, tout en continuant à participer aux séances plénières. Elle a toutefois précisé qu’elle se retirera des discussions qui portent sur des enjeux qui ont des répercussions au provincial. Elle compte également continuer de percevoir son salaire de l’hôtel de ville et prendre congé de son emploi à temps plein pour faire campagne.

Seule personne à avoir déposé sa candidature pour le Parti libéral du Québec dans Saint-Hyacinthe, elle a été investie sans opposition. Près d’une trentaine de personnes étaient sur place, dont le maire de La Présentation, Claude Roger, le conseiller de Sainte-Rosalie, Donald Côté, et l’ancienne candidate libérale Louise Arpin. 

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