6 septembre 2012
Après le footvolley, le beach soccer!
Par: Maxime Desroches
Joé Lachambre (à gauche), de Saint-Denis-sur-Richelieu, lors d'une rencontre au tournoi international de <em>beach soccer</em> de Montréal, à la mi-août.

Joé Lachambre (à gauche), de Saint-Denis-sur-Richelieu, lors d'une rencontre au tournoi international de beach soccer de Montréal, à la mi-août.

Le joueur de soccer Joé Lachambre, originaire de Saint-Denis-sur-Richelieu, a ajouté une corde de plus à son arc lorsqu’il a fièrement représenté le Québec à un tournoi international de beach soccer tenu au Stade Uniprix, à Montréal, du 17 au 19 août.

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Le moins que l’on puisse affirmer, c’est que l’athlète de 18 ans, en plus d’avoir rapidement fait ses classes au soccer à onze, n’hésite pas à utiliser plusieurs moyens afin de parfaire son jeu. Dans la dernière année, le Dyonisien s’est aussi notamment adonné au futsal et au footvolley.

C’est sans compter que cet automne, il s’envolera en direction de la République tchèque pour y défendre les couleurs du Canada aux championnats mondiaux de futnet, une discipline méconnue qui intègre le soccer et le tennis.« Je crois que le fait de pratiquer des sports parallèles au soccer à onze m’est vraiment bénéfique, particulièrement au niveau technique. Chacun de ces sports me permettent de travailler certaines habiletés qui me serviront dans différentes situations de matchs, que ce soit le contrôle avec les pieds et la tête, la reprise de balle, les passes soulevées et les manoeuvres dans les airs, par exemple », souligne le jeune homme.

Des coéquipiers de grand talent

Même s’il a l’habitude d’évoluer et d’affronter des joueurs passablement plus âgés que lui dans la nouvelle ligue semi-professionnelle du Québec et dans le circuit senior AAA division 1, Lachambre admet que quelques papillons lui ont traversé l’estomac lorsqu’on lui a appris qu’il formerait une équipe avec les anciens de l’Impact Nevio Pizzolitto, Rocco Placentino, Sandro Grande et Frederico Moojen sur les terrains de sable du Stade Uniprix.

« Les équipes en présence étaient censées être l’Italie, le Maroc, le Mexique et le Brésil. Sauf qu’on a su quelques jours avant qu’un conflit avec l’ambassade canadienne allait empêcher les Marocains de prendre part au tournoi. De mon côté, je me préparais déjà à jouer puisque je devais me joindre à l’équipe mexicaine à titre de joueur invité. »Les organisateurs ont finalement réussi à assembler un groupe de vétérans, auquel s’est ajouté Joé. Au final, le sept canadien s’est plutôt bien tiré d’affaire contre les puissantes délégations de Tijuana (Mexique), de Flamengo (Brésil) et de l’Inter Milan (Italie), toutes des formations très populaires dans leur pays respectif.« Nous avons connu notre meilleure partie le samedi, contre Flamengo, alors que nous avons été battus 6-3. Il fallait être aux abords du terrain pour comprendre à quel point les Brésiliens sont redoutables. Sur une surface aux dimensions d’un terrain de tennis, le ballon ne touche à peu près pas au sable. Ils distribuent le ballon avec tellement d’aisance. Leurs volées et leurs jeux de tête sont quelque chose à voir. Nous avons de quoi être fiers de les avoir si bien contenus », soutient le défenseur.

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