23 avril 2020
Le pissenlit
Aux frileux
Par: Le Courrier
Publicité
Activer le son

Depuis le début de la pandémie, je m’étonne chaque semaine de la générosité et de la franchise des anges gardiens, médecins et infirmières, qui acceptent de témoigner de leur vécu actuel à visière levée, sans réclamer l’anonymat, et ce, pour le bénéfice de nos lecteurs. Ils racontent leur quotidien, ce qu’ils voient et ressentent. C’est éclairant. À l’inverse, il y en a aussi qui témoignent sur Facebook sans se cacher et qui dénoncent à tout vent, en demandant de partager au plus grand nombre. Et certains refusent de nous accorder des entrevues, de peur de subir des représailles ou de perdre leur emploi. Il y aurait certes un peu d’éducation à faire sur la portée de Facebook…

image