24 septembre 2015
Saint-Hyacinthe Technopole
Avenir incertain pour InnoVet
Par: Jean-Luc Lorry
Le congrès international Innovet s’est tenu l’an dernier dans la ville de Viçosa au Brésil. Sur la photo au centre, Donovan St-Hilaire qui agissait à titre de représentant de la Cité de la biotechnologie en raison de la démission de la directrice générale par intérim, Nathalie Laberge.

Le congrès international Innovet s’est tenu l’an dernier dans la ville de Viçosa au Brésil. Sur la photo au centre, Donovan St-Hilaire qui agissait à titre de représentant de la Cité de la biotechnologie en raison de la démission de la directrice générale par intérim, Nathalie Laberge.

Créé en 2004 par la Cité de la biotechnologie, le congrès international ­InnoVet n’a pas été organisé cet ­automne à Saint-Hyacinthe tel qu’il était prévu et son avenir semble compromis.

InnoVet fut mis sur pied dans le but de favoriser les échanges entre des ­entreprises et le milieu scientifique. Au fil des années, ce congrès a pris la forme d’un partenariat entre le Canada, la France et le Brésil.

« Nous sommes à évaluer si cet outil-là est toujours valable. Nous allons attendre l’arrivée du futur directeur du service ­industriel pour juger du rayonnement d’Innovet », indique en entrevue au COURRIER, Bernard Forget, président du conseil d’administration de Saint-Hyacinthe Technopole.

Cet organisme privé voué au développement économique local a pris le relais ce printemps des activités de la Cité de la ­biotechnologie en incluant les secteurs ­commercial et touristique de Saint-Hyacinthe. À chaque édition d’InnoVet, un thème différent était abordé comme « Santé ­humaine et animale » ou « Santé animale et salubrité alimentaire: les solutions pour protéger l’industrie ».Depuis sa création, huit congrès ­InnoVet ont été organisés dont cinq à Saint-Hyacinthe (2004-2006-2008-2010-2012), un à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard 2007), un à Lyon (France 2013) et un à Viçosa (Brésil 2014). Cette année­ Innovet devait se tenir en sol maskoutain. « Cet événement a été un succès sur toute la ligne, notamment sur la capacité de créer de nouvelles relations d’affaires entre des entreprises de notre région et à l’international. À tel point qu’InnoVet a retenu l’attention des régions Rhône-Alpes en France et Minas Gerais au Brésil qui ont souhaité le tenir en alternance avec Saint-Hyacinthe », mentionne André Barnabé, directeur général par intérim de Saint-Hyacinthe Technopole.

À chaque édition d’InnoVet, un thème différent était abordé comme « Santé ­humaine et animale » ou « Santé animale et salubrité alimentaire: les solutions pour protéger l’industrie ».

Depuis sa création, huit congrès ­InnoVet ont été organisés dont cinq à Saint-Hyacinthe (2004-2006-2008-2010-2012), un à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard 2007), un à Lyon (France 2013) et un à Viçosa (Brésil 2014). Cette année­ Innovet devait se tenir en sol maskoutain.

« Cet événement a été un succès sur toute la ligne, notamment sur la capacité de créer de nouvelles relations d’affaires entre des entreprises de notre région et à l’international. À tel point qu’InnoVet a retenu l’attention des régions Rhône-Alpes en France et Minas Gerais au Brésil qui ont souhaité le tenir en alternance avec Saint-Hyacinthe », mentionne André Barnabé, directeur général par intérim de Saint-Hyacinthe Technopole.

Celui-ci est familier à la tenue de ce congrès pour avoir siégé au conseil d’administration de la Cité de la biotechnologie dont les actifs sont maintenant sous la ­gouverne de Saint-Hyacinthe Technopole. M. Barnabé croit qu’InnoVet doit perdurer. « Il faut maintenant évaluer s’il sera ­possible de tenir un événement d’une telle ampleur dans le contexte de la ­nouvelle organisation de Saint-Hyacinthe Technopole. Les résultats positifs seront pris en compte dans cette décision de même que les choix stratégiques que fera la nouvelle administration.»

« Il faut maintenant évaluer s’il sera ­possible de tenir un événement d’une telle ampleur dans le contexte de la ­nouvelle organisation de Saint-Hyacinthe Technopole. Les résultats positifs seront pris en compte dans cette décision de même que les choix stratégiques que fera la nouvelle administration.»

Brésil

L’an passé, InnoVet avait été organisé en partenariat avec le parc technologique de la Ville de Viçosa, TechnoPARQ et le ­département de médecine vétérinaire de l’Université fédérale de Viçosa.

Du 9 au 11 novembre 2014, 22 conférences avaient été présentées sur des ­sujets en lien avec la thématique qui était « Qualité et innocuité dans la chaîne de production alimentaire ».

« La délégation canadienne reviendra au pays avec beaucoup de travail et de nombreuses occasions d’affaires pour nos entreprises et même la possibilité à long terme de déployer des entreprises canadiennes ici à Viçosa », avait déclaré Donovan St-Hilaire qui occupait alors le poste de responsable des communications et des projets spéciaux de la Cité de la biotechnologie.

Celui-ci avait remplacé là-bas au pied levé la directrice générale par intérim de la Cité, Nathalie Laberge en raison de sa démission deux mois avant la tenue ­d’InnoVet au Brésil.

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