9 octobre 2014
Les Grands FrèresGrandes Soeurs
Besoin urgent de bénévoles
Par: Amilie Chalifoux
Johanne Delage; porte-parole de la campagne de recrutement des Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe; Zakary, enfant bénéficiaire des services de l’organisme de Saint-Hyacinthe; Monique Gravel, directrice générale de l’organisme de Saint-Hyacinthe; Sylvain Grève et Geneviève Bazinet, de VIZIMEDIA; et Claude Corbeil, maire. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Johanne Delage; porte-parole de la campagne de recrutement des Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe; Zakary, enfant bénéficiaire des services de l’organisme de Saint-Hyacinthe; Monique Gravel, directrice générale de l’organisme de Saint-Hyacinthe; Sylvain Grève et Geneviève Bazinet, de VIZIMEDIA; et Claude Corbeil, maire. Photo François Larivière | Le Courrier ©

L’organisme des Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe est en pleine campagne de recrutement. Une quarantaine d’enfants, principalement des garçons, attendent actuellement d’être jumelés à un mentor.

Publicité
Activer le son

L’organisme qui couvre le territoire de la Montérégie-Est a un urgent besoin de bénévoles. Actuellement, 60 jumelages sont actifs, mais 40 enfants attendent toujours. Les Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe espère recueillir au total 100 noms sur l’ensemble de leur territoire grâce à la campagne de recrutement Standard Life et un don de 5 000 $ provenant de la compagnie d’assurance.

« Nous profitons également de la visibilité que nous offre la campagne pour recruter des enfants, ajoute Monique Gravel, directrice générale des Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe. Notre organisme n’est pas suffisamment connu auprès des familles à qui nous pourrions venir en aide. »

Les familles monoparentales sont la principale clientèle. « Les parents n’ont pas beaucoup de temps à consacrer à leurs enfants. Ils doivent travailler dur étant donné qu’ils n’ont qu’un revenu sur lequel compter », poursuit la directrice générale de l’organisme.

Le mentorat pour tous

Nul besoin d’un diplôme pour être mentor. John Jairo Sanchez est bénévole chez les Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe depuis près de quatre ans. Père de trois jeunes filles âgées de moins de dix ans, il a d’abord été le mentor d’un adolescent de 17 ans. Il est aujourd’hui jumelé depuis bientôt deux ans à un jeune garçon prénommé Zakary.

« Le mentorat nécessite juste d’être présent pour l’enfant. L’aimer tel qu’il est et l’accepter. C’est tout », témoigne M. Sanchez pour qui ses heures de mentorat se résument à un dîner chaque semaine avec son petit frère.

Après des années de bénévolat au sein de l’organisme, il va de soi pour Johanne Delage, porte-parole de la campagne de recrutement, que le mentorat ne bénéficie pas seulement à l’enfant, mais également à l’adulte qui l’accompagne. « Cette expérience peut autant changer la vie du mentor que de l’enfant, dit-elle. Tout commence par une présence. Et tout ce l’on fait aujourd’hui peut avoir une incidence sur demain. »

Nouveau site Internet

Les Grands Frères Grandes Soeurs de Saint-Hyacinthe est connecté grâce à son nouveau site Internet, une gracieuseté de l’entreprise maskoutaine VIZIMEDIA.

Il est désormais plus facile pour les utilisateurs de naviguer sur la plateforme. Que ce soit pour soumettre un formulaire d’inscription à titre de bénévole ou faire un don à l’organisme. Pour connaître les différents programmes de mentorat, on peut visiter le site Internet des Grands Frères Grandes Soeurs à l’adresse gfgssth.vizimedia.ca.

image