29 novembre 2012
Rallye Rose des sables 2013
Bien choisir son rallye
Par: Maxime Prévost Durand
À gauche, Isabelle Lamoureux de Boucherville; à droite, Nancy Gardner de Saint-Hyacinthe. Elles forment l'équipe « Les Maracas » au rallye Rose des sables 2013.

À gauche, Isabelle Lamoureux de Boucherville; à droite, Nancy Gardner de Saint-Hyacinthe. Elles forment l'équipe « Les Maracas » au rallye Rose des sables 2013.

Avec le rallye Rose des sables, le rallye Cap Femina Aventure et le rallye Aïcha des Gazelles, le choix peut devenir difficile pour les femmes désireuses de se lancer à l’aventure dans les déserts du Maroc. La Maskoutaine Nancy Gardner et la Bouchervilloise Isabelle Lamoureux ont analysé chaque option et leur choix s’est finalement arrêté sur le rallye Rose des sables.

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« Nous avons choisi le rallye Rose des sables pour son aspect moins compétitif, contrairement à ce qu’on retrouve chez les Gazelles par exemple », explique Mme Gardner. De plus en plus de femmes décident de se lancer dans cette folle aventure. À peine l’édition 2012 était-elle terminée qu’on envisageait déjà un nombre d’inscriptions record pour 2013.

Depuis avril, les deux femmes savent qu’elles partiront au Maroc pour cette grande aventure. Plutôt que de précipiter les choses en y allant cette année déjà, la paire, dont le nom d’équipage est « Les Maracas», a choisi de participer à l’édition 2013 de l’aventure.« On a reçu plein de trucs des équipages Quarante Printemps et Roadrunners qui ont participé au rallye cette année. Elles nous ont raconté leur expérience là-bas, nous ont donné des trucs pour bien réagir dans les dunes ou lorsqu’il y a une tempête de sable. Elles ont été très généreuses de leurs conseils », affirme Nancy Gardner, désignée comme la pilote des Maracas.Isabelle Lamoureux en rêve depuis longtemps déjà, dans le but de dépasser ses limites. « Dans mon cas, c’est plus pour l’aventure et l’amour de la conduite », soutient la Maskoutaine. Elle sera gâtée puisqu’elle devra être au volant de son 4X4 sur une distance approximative de 1 200 kilomètres dans le désert.Avant de se rendre au Maroc, elles doivent récolter l’argent nécessaire pour l’inscription et les dépenses matérielles (comme le 4X4, les casques, etc.), « la partie la plus stressante » de l’aventure. Pour ce faire, elles vendent des produits du terroir à base de canneberges, gracieuseté du frère de Mme Gardner qui travaille dans la production du petit fruit. Il est possible d’en commander en leur écrivant sur leur blogue, lesmaracas.org.Les Maracas tiendront également quelques activités de financement, comme une vente-débarras et une dégustation accompagnée d’un groupe musical dans un type 5 à 7.

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