15 janvier 2015
42e Tournoi pee-wee de Saint-Hyacinthe
Bilan d’une première éditionavec Isatis et ses trois glaces
Par: Maxime Prévost Durand

La 42

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L’expérience a été « très positive », selon le président du tournoi, Lucien Beauregard. La centralisation des activités a été ­grandement bénéfique, facilitant la ­gestion des différents sites vu leur ­proximité.

Le seul véritable point négatif qui soit ressorti de l’expérience Isatis, ce sont les estrades. Seule une glace possède des ­estrades, où la vue peut être partiellement obstruée par endroits, alors que les deux autres n’ont qu’une rangée de sièges, ce qui a forcé plusieurs parents à demeurer debout durant la partie.

« On le savait déjà ça, réplique le ­président du tournoi, mais l’aréna est fait comme ça. Ce sont les seules critiques qu’on a eues envers Isatis. Les remarques qu’on a surtout eues envers Isatis, c’est que l’endroit était ultra propre. »

Sur le plan technique, un compresseur défectueux a fait craindre le pire en début de tournoi, mais la problématique a pu être réglée rapidement.

Le directeur général d’Isatis Sport Saint-Hyacinthe, David Desnoyers, estime que cette première édition sous son toit a été un succès, mais il a tout de même pris en note certains points qui devront être améliorés d’ici l’an prochain. Il note surtout quelques retards occasionnés lors du passage des surfaceuses entre la deuxième et la ­troisième période des rencontres, alors que seulement deux surfaceuses sont ­disponibles pour les trois glaces.

Par ailleurs, avec près d’une trentaine de parties disputées lors des journées les plus achalandées, le complexe Isatis Sport a pu faire des affaires en or, notamment à son restaurant Le Caucus. « Il y a eu de belles ­retombées chez nous », a confirmé M. Desnoyers.

Du côté du Tournoi pee-wee de Saint-Hyacinthe, les profits se veulent un peu moins élevés que par le passé en raison notamment de la diminution des ­revenus en provenance des ventes de bière, sa principale source de revenus durant le tournoi. L’organisation ­anticipait cette baisse puisqu’auparavant, elle pouvait bénéficier de la vente de consommations sur ses différents sites. Cette année, seules les ventes au Stade L.-P.-Gaucher ont eu des ­retombées pour le tournoi.

On estime tout de même qu’un chèque avoisinant les 30 000 $ devrait être remis à l’Association de hockey mineur de Saint-Hyacinthe comme c’était le cas au cours des dernières années.

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