21 janvier 2016
Brigitte Sansoucy sur Sainte-Anne
Par: Jennifer Blanchette
La députée fédérale, Brigitte Sansoucy, entourée de son équipe : Philippe Morin, adjoint de la députée, Joëlle Jetté, adjointe aux relations communautaires, Mélisa Ferreira, adjointe parlementaire et Mathieu Boisvert, adjoint au traitement des dossiers. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

La députée fédérale, Brigitte Sansoucy, entourée de son équipe : Philippe Morin, adjoint de la députée, Joëlle Jetté, adjointe aux relations communautaires, Mélisa Ferreira, adjointe parlementaire et Mathieu Boisvert, adjoint au traitement des dossiers. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Brisant avec la décision de sa ­prédecesseure, la députée fédérale de Saint-Hyacinthe-Bagot, Brigitte ­Sansoucy, a délaissé le centre-ville pour établir son bureau de comté sur l’avenue Sainte-Anne, tout près du siège social de la commission scolaire.

« Le choix de l’emplacement a été longuement réfléchi et ce n’est pas par hasard si j’ai décidé de positionner le bureau de ­circonscription ici », a fait savoir Mme Sansoucy à la trentaine de partisans réunis pour l’ouverture officielle.

En plus d’être facilement accessible à la sortie de l’autoroute 20, le bureau est ­situé sur une artère commerciale ­importante de Saint-Hyacinthe, laquelle relie le haut et le bas de la ville, a-t-elle ­expliqué.

« Évidemment, j’ai aussi beaucoup ­d’affection pour le quartier », a reconnu la ­députée néodémocrate, en faisant ­référence à ses six années passées en tant que conseillère municipale dans le ­secteur Saint-Sacrement.

La députée fédérale a débuté ses ­fonctions parlementaires il y a trois semaines et déjà, elle affirme s’être levée plusieurs fois en chambre pour interpeller le ­gouvernement sur divers dossiers dont le financement des communautés pour l’accueil des réfugiés syriens, les impacts de la signature du ­ ­Partenariat transpacifique et les investissements au niveau du comté.

« Je veux également collaborer avec le ­provincial, car dans le comté, ce sont ­souvent des ententes Québec-Canada dont il est question », a ajouté Mme ­Sansoucy.

Le bureau de circonscription est situé au 2193, avenue Sainte-Anne et il est ­ouvert du lundi au jeudi de 9 h à 16 h.

Équipe

Pour l’épauler dans ses fonctions, ­Brigitte Sansoucy s’est entourée d’une équipe de quatre personnes.

La fonction d’adjointe aux relations communautaires est occupée par Joëlle Jetté, qui était autrefois à la tête de la ­division des ­communications pour la Ville de Saint-­Hyacinthe. C’est Mme Jetté qui représentera la députée lors de son absence dans le ­comté.

Philippe Morin, un autre Maskoutain, s’est joint à l’équipe en tant qu’adjoint de la députée. Il est en terrain connu puisqu’il a travaillé quelques mois pour Marie-Claude Morin, députée sortante néodémocrate de Saint-Hyacinthe-Bagot.

Le poste d’adjoint au traitement des ­dossiers est pourvu par Mathieu Boisvert. Sa tâche consiste à accompagner les ­citoyens dans leurs demandes et à veiller à ce que leur dossier soit acheminé aux bons endroits.

Finalement, Mélisa Ferreira complète l’équipe à titre d’adjointe parlementaire, une fonction qu’elle exerce à Ottawa.

Centre de congrès

L’ouverture officielle du bureau de ­Brigitte Sansoucy coïncidait avec la tenue du registre à la mairie en lien avec le règlement d»emprunt de plus de 25 M$ que la Ville de Saint-Hyacinthe compte injecter dans le futur centre de congrès.

Préférant ne pas se laisser tenter au jeu des prédictions, la députée a plutôt ­souligné qu’en « six ans en tant que conseillère municipale, je n’ai pas ­souvenir qu’un registre ait mené à un référendum… ». [NDLR : il y a eu un ­référendum dans le dossier des égouts à Saint-Thomas d’Aquin en 2014] Elle a visé juste puisque moins de la moitié du nombre de signatures requises ont été recueillies.

Quant à la possibilité de faire pleuvoir une subvention gouvernementale pour financer le projet, Mme Sansoucy a ­affirmé avoir en main de bons arguments, sachant que les centres de congrès des régions avoisinantes ont tous bénéficié d’une aide fédérale.

« Les trois paliers doivent contribuer à ce projet de développement économique de la ville. Tous y seront gagnants », a avancé la députée néodémocrate.

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