18 juin 2015
Camille Bourgault, le fidèle registraire du tournoi
Par: Maxime Prévost Durand
Camille Bourgault a vu le tournoi grossir sous ses yeux, étant présent depuis la toute première édition en 1986. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Camille Bourgault a vu le tournoi grossir sous ses yeux, étant présent depuis la toute première édition en 1986. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Avec René Lafleur, le directeur des Loisirs Douville de l’époque, Camille Bourgault a permis au tournoi moustique de Saint-Hyacinthe de voir le jour. Chaque année, depuis 1986, il s’assure de bien accueillir les différentes équipes qui participent à ce rendez-vous maskoutain. Fidèle au poste, M. Bourgault fait encore partie de l’équipe des registraires pour la 30

« Je le fais parce que j’aime ça. J’ai le temps et j’ai toujours aimé m’occuper des loisirs », raconte cet ancien professeur de sciences au secondaire. « Un jeune qui fait du sport apprend la discipline et ça se ressent par la suite. »

Selon lui, la longévité du tournoi s’explique par la grande quantité de bénévoles dédiés à faire de ce rendez-vous un succès année après année. « On a cette facilité à Douville de recruter des bénévoles. C’est ce qui fait qu’on peut continuer. »

Même si son travail se fait un peu en retrait des activités, dans les coulisses du tournoi, il apprécie le contact avec les différentes équipes de passage en ville. « Des fois, c’était plus dur parce qu’il y avait des équipes qui voulaient tout mener, mais ça a toujours bien été. »

Auparavant, chaque joueur devait signer une feuille de présence avant chacune des parties pour s’assurer de la conformité des équipes. Aujourd’hui, on ne retrouve plus cette lourdeur administrative, et ça fait bien l’affaire de M. Bourgault, qui poursuit son bénévolat malgré ses 82 ans. « Au début, j’étais seul pour tout faire. Maintenant, je fais seulement quelques heures durant le tournoi. »

Si le Tournoi provincial moustique de baseball de Saint-Hyacinthe a gagné la notoriété qu’on lui connait maintenant, c’est en partie grâce à des gens comme M. Bourgault, qui ont à coeur d’offrir le meilleur environnement de compétition aux visiteurs chaque année.

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