4 avril 2013
Carton rouge
Par: Le Courrier

Comme à chaque printemps, nous nous préparions à nous rendre aux inscriptions pour le soccer de quartier; c’était l’occasion de prendre une marche pour se rendre au local des loisirs, rencontrer les parents et enfants du soccer. Quinze minutes plus tard nous repartions, c’était chose faite!

Eh bien cette année, avec l’Association de soccer de Saint-Hyacinthe (ASSH), ça s’est passé bien différemment. D’abord on oublie la petite marche, pour plus de la moitié des quartiers de la ville, il fallait que chaque famille prenne son auto pour se rendre au Pavillon des Pionniers! Pas très écolo. Et ça suppose évidemment que chaque famille a une voiture à sa disposition, puisque le service d’autobus n’est pas disponible en soirée. Une fois arrivés, particulièrement avec l’achalandage du quartier Douville, celui que j’habite, on attend jusqu’à deux heures en plein milieu de semaine, avec des enfants fatigués, des devoirs non terminés, l’heure du dodo passée. Les bons samaritains des autres quartiers sont bien venus en aide à ceux du quartier Douville, débordés. Pourquoi les parents sont-ils restés malgré la longue file…. les 20 $ de plus par inscription si celle-ci n’était pas faite cette journée précise ou le lendemain, mais pis encore, la menace de ne pas jouer dans notre propre quartier ont réussi à en faire patienter plusieurs. Et après toute cette attente, on apprend que pour ceux qui ont joué l’an dernier et ont un passeport soccer valide, la présence de l’enfant n’était pas requise malgré le texte dans le bulletin d’information de la ville qui précisait « Le joueur doit être présent au moment de l’inscription pour la prise de photo ». Toute cette expérience ayant été désolante, que peut-on proposer pour l’an prochain? Les inscriptions par quartier, c’est logique et écologique. Avec la technologie qui permet de prendre une photo avec n’importe quel appareil électronique, je ne comprends pas la nécessité de faire déplacer en voiture toutes ces familles vers un point commun. Les temps d’attente étaient respectables lorsque l’inscription se faisait par quartier, pourquoi ne pas continuer avec une formule gagnante?

Julie Paré Mère, quartier Douville

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