4 octobre 2012
À 90 ans, il joue quatre rondes de golf par semaine
« Comme une deuxième famille »
Par: Maxime Desroches
Malgré ses 90 ans, le Maskoutain Viateur Dubé frappe toujours avec autant d'aisance la petite balle blanche.

Malgré ses 90 ans, le Maskoutain Viateur Dubé frappe toujours avec autant d'aisance la petite balle blanche.

Le Maskoutain Viateur Dubé avait déjà atteint la cinquantaine lorsqu’il a commencé à s’adonner au golf. Encore jeune homme et très actif alors qu’il vient tout juste de célébrer son 90 e anniversaire, rares sont les matins où M. Dubé n’est pas le premier golfeur à s’élancer sur les allées du Club de golf La Providence, lui qui dispute en moyenne quatre rondes par semaine.

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Toujours accompagné de ses fidèles partenaires de jeu André Dupré, Gilles Bellerive et Mario Fortin, l’ancien employé de la Société Radio-Canada, à la retraite depuis 28 ans, prend le départ aux alentours de 7 h, le mardi, jeudi, samedi et dimanche.

« À ces heures-là, il ne faut pas essayer de nous trouver ailleurs que sur le terrain! », plaisante-t-il. Notre foursome a beaucoup de plaisir à jouer ensemble. Vers 10 h, à la fin de notre partie, on se retrouve devant un café pour discuter de tout autre sujet que le golf. C’est l’ambiance familale régnant au Club La Providence qui a poussé le sympathique nonagénaire à s’y rendre en 1974, après avoir joué deux ans au Club d’Acton Vale. Il a d’ailleurs choisi la salle de réception du club pour fêter avec famille, amis et anciens collègues de travail ses 90 ans, samedi dernier. Et avec cinq enfants, huit enfants et huit arrière-petits-enfants, on peut parler d’une grande célébration!« L’accueil et la chaleur des employés et des membres m’ont convaincu de rester ici. Pour moi, ils sont comme une deuxième famille. Si je continue à jouer au golf régulièrement, c’est parce que je m’amuse encore. Le score, ce n’est plus important. Pas question de me fâcher après une petite balle blanche. « Déjà que je suis très chanceux que mes muscles et mes os tiennent le coup à mon âge, je ne commencerai pas à vouloir me prendre pour Jack Nicklaus! », conclut M. Dubé.

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