18 février 2021
COVID-19 : de moins en moins de cas actifs
Par: Maxime Prévost Durand

Signe que la deuxième vague de COVID-19 s’essouffle, le nombre de cas actifs continue d’être à la baisse dans la région, pendant que les hospitalisations à l’Hôpital Honoré-Mercier demeurent assez stables.

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On rapporte maintenant 74 cas actifs dans toute la MRC des Maskoutains, soit une quinzaine de moins que la semaine dernière. La ville de Saint-Hyacinthe cumule 52 cas actifs, tandis que Saint-Pie en compte cinq. Les 17 autres cas actifs sont répartis à travers les municipalités de Saint-Bernard-de-Michaudville, Saint-Damase, Saint-Dominique, Sainte-Madeleine, Saint-Hugues, Saint-Jude, Saint-Liboire, Saint-Louis et Saint-Valérien-de-Milton. Les six autres municipalités de la MRC n’ont pas de cas actifs.

Du côté des hospitalisations, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Est faisait état mardi de 12 patients hospitalisés sur l’unité COVID de l’Hôpital Honoré-Mercier, soit deux de plus que la semaine dernière.

Deux nouveaux décès ont par ailleurs été déplorés dans la région maskoutaine dans la dernière semaine, dont un à la ressource intermédiaire Manoir Deauville. Il s’agit d’un troisième décès à cet endroit dans les dernières semaines. Trois résidents du Manoir Deauville positifs à la COVID-19 ne sont toujours pas rétablis.

Sur une autre note, la Direction de santé publique de la Montérégie a revu au cours des derniers jours les statistiques qu’elle partage aux citoyens via ses plateformes. En raison de ces modifications, il n’était pas possible d’avoir en main les données quant au nombre de nouveaux cas détectés dans la MRC dans les sept derniers jours, comme cela était devenu l’habitude depuis plusieurs mois. On continuera toutefois d’avoir un tableau des cas actifs par municipalité trois fois par semaine et une mise à jour du nombre de cas actifs, guéris et décédés par MRC une fois par semaine, le mercredi.

D’autres « faits saillants » axés sur l’ensemble de la Montérégie sont aussi divulgués dorénavant, notamment en ce qui a trait au nombre d’éclosions actives et dans quel milieu elles sont répertoriées. Ce changement d’approche survient à la suite d’un coup de sonde réalisé « dans le but de mieux répondre aux besoins et aux interrogations de la population », a expliqué Chantal Vallée, agente d’information de la Direction de santé publique de la Montérégie.

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