28 janvier 2016
Élection dans Saint-Sacrement
Danny Laroche : jamais deux sans trois
Par: Benoît Lapierre
Danny Laroche, candidat à l’élection partielle dans Saint-Sacrement. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Danny Laroche, candidat à l’élection partielle dans Saint-Sacrement. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Danny Laroche connaît le district Saint-Sacrement comme le fond de sa poche. Il en est à sa troisième campagne électorale dans le quartier pour décrocher un poste de conseiller, et il croit bien que cette fois-ci sera la bonne.

publicité

« Je suis connu comme quelqu’un de ­persévérant et surtout, de courageux. Mes convictions sont toujours les mêmes, ça n’a pas changé, mais je suis un bien meilleur candidat que les deux ­dernières fois », affirme ce citoyen du district Sacré-Coeur qui demeure à deux pas des limites de Saint-Sacrement.

Aux élections générales de 2009, dans une course à deux, il s’était approché à seulement 77 voix de Brigitte Sansoucy, qui avait alors fait son entrée au conseil. Encore deuxième en 2013, il avait récolté 512 voix, contre 843 pour Mme Sansoucy et 148 pour Marcel Delage. Cette fois-ci, il croit réellement en ses chances, même s’il trouve que le nombre de candidats est élevé. « Sept personnes, ça dénote un intérêt assez fort; c’est assez surprenant dans un quartier où le taux de participation est habituellement bas, et pour gagner, il faut que les gens aillent voter. »

Âgé de 55 ans, Danny Laroche est ­courtier-propriétaire de Century 21 Platine, à Saint-Hyacinthe. « Comme conseiller municipal, je crois qu’un ­courtier immobilier peut apporter une nouvelle vision à l’hôtel de ville. On parle de création d’emplois, d’efforts pour ­attirer de nouveaux résidents, et c’est là-dedans que je suis. »

Lui qui a rencontré l’ex-conseillère­ ­Sansoucy pour discuter avec elle des ­dossiers en marche dans le district Saint-Sacrement affirme que, malgré des ­améliorations notoires, le problème des égouts n’y est pas réglé et que les risques d’inondation font encore grimper des primes d’assurances. « C’est un quartier en changement, qui rajeunit et où on ­retrouve maintenant des communautés diverses. Nous avons une belle organisation de loisirs (Bourg-Joli) qui est une ­richesse pour le district et qu’il faut soutenir. » Favorable au projet d’un nouveau skate-park, il croit cependant que la Ville peut le réaliser sans engager des sommes astronomiques.

« Nous avons maintenant un conseil municipal proactif, on le voit avec le ­dossier du centre des congrès, et j’aime ça. C’est un projet pour lequel j’ai donné ma signature électronique d’appui », ­souligne M. Laroche, qui est favorable au développement urbain pour un ­accroissement des revenus de taxes.

Il rappelle que le premier enjeu de cette élection partielle, c’est un mandat de conseiller de 20 mois à peine, puisque c’est le temps qu’il restera avant les ­élections générales de l’automne 2017. « En 20 mois, on ne peut pas tout chambarder au conseil, il faut d’abord rattraper le train. Cette campagne est un peu une répétition avant les élections de 2017. »

image