18 avril 2019
Forum
Des balles de golf dangereuses
Par: Le Courrier

Nous sommes des citoyens demeurant sur le Grand rang Saint-François et notre cour arrière est la cible du champ de pratique du Golf La Providence. Lors de la construction de notre résidence, il y a 35 ans, le golf n’était pas aménagé de la même façon. Depuis quelques années, le champ de pratique est situé différemment, ce qui occasionne l’arrivée, à maintes reprises, de quelques balles de golf sur les terrains des citoyens, malgré l’installation des filets.

Aujourd’hui, nous sommes le 15 avril, le beau temps est enfin arrivé et cela fait déjà trois semaines que les gens ont commencé à utiliser le champ de pratique. Par contre, le terrain de golf est inadéquat et dangereux pour nous; quelques filets s’avèrent brisés, car ils sont restés installés durant tout l’hiver. On ne se doutait pas que nous serions exposés au danger que représente ce terrain de golf.

Nous sommes chez nous et ne voulons même pas que nos petits-enfants aillent jouer sur le terrain arrière, de peur qu’ils reçoivent une balle de golf… quel dommage!

Nous avons fait valoir notre crainte à la CNESST, à la Sûreté du Québec – qui ne s’occupe pas de ce problème – et à notre conseiller de la Ville de Saint-Hyacinthe comme chaque année, qui, lui, a fait des démarches pour se faire dire que… oui, ça va se faire, mais nous ne pouvons aller sur le terrain pour réparer les filets, car le terrain est impraticable pour que la machinerie puisse faire son travail. Quelle réponse!

Une balle de golf est aussi dangereuse qu’une balle d’un champ de tir!

Il y a plusieurs règlements auxquels nous devons nous soumettre; alors, il devrait y avoir un règlement aussi pour eux. Disons que la situation devrait être simple : le champ de pratique n’ouvre pas tant que le terrain n’est pas prêt et adéquat; donc que les filets protecteurs soient correctement installés POINT FINAL.

Situation injuste, certes, mais totalement irresponsable puisque faut-il attendre que le pire arrive pour agir? Prévenir plutôt que guérir n’aura été qu’un beau slogan perdu dans le temps.

Carole & Gilles Rémy,
Saint-Hyacinthe

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