17 août 2017
Des beaux mardis vus de loin…
Par: Le Courrier
Des beaux mardis vus de loin...

Des beaux mardis vus de loin...

Cet été, j’ai eu l’opportunité d’assister à tous les spectacles présentés dans le cadre des Beaux Mardis de Casimir. Je tiens tout d’abord à féliciter chaleureusement le comité organisateur pour la variété, la richesse et l’excellente qualité des spectacles offerts. Bravo pour vos efforts et votre excellent travail!
Il y a toutefois un irritant dénoncé, semble-t-il, par bien des gens de l’assistance assis autour de moi. Même si on se donne la peine d’arriver au parc une grosse heure avant le début des spectacles présentés dès 19 h 30, on se retrouve littéralement assis à une très grande distance de la scène et notre visibilité des performances en prend tout un coup. Pour ma part, je sais que cette fâcheuse situation a d’ores et déjà dissuadé bon nombre de mes amis à assister à ces évènements culturels pourtant si agréables.
Le soir avant le dernier spectacle de la saison (Richard Séguin), je déambulais dans le parc et, à ma grande surprise, il y avait déjà des chaises pliantes et inoccupées positionnées immédiatement à l’avant de la scène. Je me suis alors demandé qui pouvait bien avoir ce « droit acquis » vingt-quatre heures à l’avance. Par curiosité, j’y suis retourné à midi le jour même du spectacle et il y avait déjà plus de 300 chaises installées. Voilà donc l’explication… Des gens égoïstes et sans gêne s’approprient des places de choix bien avant que les spectacles ne commencent et les autres écopent. On dirait que c’est facile ici d’en abuser quand c’est gratuit. Cet été, j’ai aussi assisté à des spectacles en plein air à Chambly, Varennes, Sainte-Julie et Longueuil et il n’y a qu’à Saint-Hyacinthe où j’ai vu ça. Bien sûr, je suis tout à fait d’accord pour qu’une zone soit réservée pour les résidents de l’Hôtel-Dieu, car c’est une belle marque d’humanisme et de compassion.
Tout le parc est pourtant bien surveillé par des agents de sécurité avant et pendant les spectacles. Alors, pourquoi ne pas sécuriser le périmètre de la zone « assise » générale jusqu’à, disons, 18 h afin de permettre à chaque personne présente d’avoir équitablement le privilège de cette proximité avec la scène?
Vu de même ou vu de loin, me semble que ça fait du sens, non?

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