4 septembre 2014
Galeries St-Hyacinthe
Des commerçants tentent le shopping 2.0
Par: Jean-Luc Lorry
Sur la photo, dans l’ordre habituel, Marco Bolduc, président-directeur général de Styllyts; André Brochu, directeur général des Galeries St-Hyacinthe; Jean-François Caouette, directeur technique de Styllyts et Robin Tanguay, président de l’Association des marchands des Galeries St-Hyacinthe. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Sur la photo, dans l’ordre habituel, Marco Bolduc, président-directeur général de Styllyts; André Brochu, directeur général des Galeries St-Hyacinthe; Jean-François Caouette, directeur technique de Styllyts et Robin Tanguay, président de l’Association des marchands des Galeries St-Hyacinthe. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Des commerçants des Galeries St-Hyacinthe proposent une nouvelle expérience de magasinage. Une dizaine d’entre eux offrent maintenant leurs produits via une plateforme web qui permet d’agencer vêtements et accessoires.

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Créée par une jeune entreprise de McMasterville, Styllyts se veut un prolongement technologique des centres commerciaux et des détaillants. Les Galeries St-Hyacinthe se lancent ainsi dans l’aventure du « shopping 2.0 ».

« Je pense que notre outil avantagera la vente en ligne de proximité. Dans un premier temps, nous visons l’intégration de notre plateforme web dans les centres commerciaux du Québec. Nous n’excluons pas d’approcher par la suite, les centres-villes », mentionne Marco Bolduc, président-directeur général de Styllyts.

Styllyts permet de connaître instantanément la disponibilité d’un article ainsi que son prix de vente. Pour le moment, les recherches se limitent aux vêtements et accessoires de mode. Bizou, Garage, Ardene, Le Château et Tristan sont quelques-unes des boutiques des Galeries St-Hyacinthe qui ont emboîté le pas.

« Cet outil de magasinage axé sur la mode a été adapté à nos marchands. Je pense que cela représentera un plus pour la clientèle », estime André Brochu, directeur général des Galeries St-Hyacinthe.

« Au départ, le commerce en ligne touchait l’achat de films vidéo et de livres. Aujourd’hui, les consommateurs achètent des vêtements, des bijoux et des chaussures sur le web. Les commerçants maskoutains ne sont pas suffisamment présents sur Internet », constate Sylvain Gervais, directeur général de la Corporation de développement commercial de Saint-Hyacinthe.

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