8 décembre 2011
Des contes de Noël qui n’ont rien de traditionnel
Par: Le Courrier
Maxime de Munck, codirecteur artistique et responsable des communications au Théâtre En Petites Coupures et Claudia Levasseur, auteure et comédienne.

Maxime de Munck, codirecteur artistique et responsable des communications au Théâtre En Petites Coupures et Claudia Levasseur, auteure et comédienne.

Après avoir connu un succès en décembre 2010, le Théâtre En Petites Coupures récidive avec les Maskontes les 9, 10, 16 et 17 décembre au Zaricot.

Des contes de Noël bien ancrés dans le présent et dans lesquels Saint-Hyacinthe est en premier plan, les Maskontes n’ont définitivement rien de traditionnel. Ils sont toutefois une manière bien contemporaine de faire revivre la tradition du conte oral.

L’idée est venue des deux fondateurs du théâtre, Maxime de Munk et Jean-Philippe Baril Guérard de même que de la chargée de projet, Andrée-Anne Lacasse.« En fait, nous nous sommes inspirés d’un projet qui existe déjà à Montréal. Cela s’appelle les Contes urbains, créé par Yvan Bienvenue et présenté au théâtre La Licorne avant les fêtes. Avec l’autorisation d’Yvan, nous avons repris l’idée et l’avons adaptée pour Saint-Hyacinthe. C’est une manière de décentraliser la culture et de promouvoir la création professionnelle faite pour ici », explique Maxime de Munck.Ayant étudié à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe, les trois instigateurs du projet ont décidé de réunir que des auteurs et comédiens qui ont un rapport de près ou de loin avec Saint-Hyacinthe.« Certains ont grandi ici, d’autres sont venus à l’école ici ou ont eu un conjoint ou une conjointe qui venait de Saint-Hyacinthe, mais ils doivent avoir un lien avec la ville », précise Maxime de Munck.Ainsi inspirés par des expériences personnelles, les auteurs Philippe Gendron, Annie Ranger, Manon Lussier, Marie-Ève Trudel, Claudia Levasseur, Mathieu Handfield, Guillaume Girard et Jean-Philippe Baril Guérard ont chacun écrit un conte de Noël où sont mis en scène, par exemple, la chocolaterie, l’Institut de technologie agroalimentaire, ou encore la rue des Cascades. « Il y a des contes vraiment pour tous les goûts. Des cutes, des plus crus et d’autres qui se situent entre les deux », indique le cofondateur du théâtre.Les billets sont en vente au Zaricot et les spectacles débutent à 20 h.

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