16 mai 2019
Édifice de la MRC des Maskoutains
Des salles Aurélie-Caouette et Denis-Gingras
Par: Benoît Lapierre

Les membres de la famille Gingras dans la nouvelle salle Guy-Gingras, en compagnie de la préfet, Francine Morin (à droite). À gauche, Robert Gingras et sa mère, Marcelle Gauvin Gingras. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Sœur Micheline Proulx et ses trois conseillères (à gauche), au cours de la visite avec les représentants de la MRC, dont la préfet Francine Morin. Photo François Larivière | Le Courrier ©

La MRC des Maskoutains vient de rendre un hommage posthume à Aurélie Caouette (1833-1905), fondatrice de la communauté religieuse des Adoratrices du Précieux-Sang en 1861, et à Guy Gingras, qui a été le premier préfet de l’histoire de la MRC.

Deux salles de réunion qui se trouvent au siège administratif de la MRC, avenue du Palais à Saint-Hyacinthe, seront désormais identifiées à leurs noms, suivant la volonté du conseil des maires de la MRC.

La salle de rencontre Aurélie-Caouette se trouve au rez-de-chaussée, tandis que la salle Guy-Gingras occupe un espace à l’étage. Une délégation de religieuses du Précieux-Sang, de même que plusieurs membres de la famille Gingras, ont effectué une visite guidée des lieux il y a quelques jours à l’occasion de l’inauguration des salles, cérémonie à laquelle assistaient aussi plusieurs maires et les membres du personnel cadre de la MRC.

« Je suis très honorée d’être ici avec mes conseillères, en ce jour spécial et unique pour nous. C’est une grande délicatesse de la part de la MRC d’inscrire ici le nom d’Aurélie, maintenant Vénérable », a souligné sœur Micheline Proulx, supérieure des Adoratrices du Précieux-Sang. Elle a profité de son passage à la MRC pour remettre à la préfet, Francine Morin, la dernière biographie de la fondatrice, un livre écrit par Gilles Mathieu, originaire de la région.

La famille Gingras avait, de son côté, délégué Robert pour qu’il s’exprime en son nom. Il a d’abord souligné que son père, qui a été maire du village de Saint-Damase de 1975 à 1993, s’était occupé de son mieux de la préfecture à la création de la MRC, en 1982. Guy Gingras est décédé le 17 juin 2018 à l’âge de 80 ans. Il était atteint de la maladie de Parkinson, a raconté son fils. « Ça a été une grande déception pour lui. Il m’avait dit : “avoir fait tout ça pour en arriver là”. Mais aujourd’hui, cette reconnaissance met un baume sur son âme », a témoigné Robert Gingras.

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