5 mars 2020
Ville de Saint-Hyacinthe
Échos du conseil
Par: Rémi Léonard

Voici le stationnement Jean-Louis-Morin, nouvellement nommé, qui a été aménagé au centre-ville par la Municipalité l’an dernier. Photothèque | Le Courrier ©

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Des lieux nommés en l’honneur de Maskoutains

Le conseil municipal a annoncé en février la nouvelle appellation de quelques lieux municipaux à Saint-Hyacinthe, pour la plupart désignés en l’honneur d’illustres citoyens. Ainsi, le cimetière derrière l’église de Saint-Thomas-d’Aquin sera dorénavant connu comme le parc Jean-Overbeek, ancien maire de l’endroit.

Au centre-ville, le nouveau stationnement public le long de l’avenue Mondor portera le nom de l’ancien conseiller Jean-Louis Morin, représentant du district Cascades durant l’impressionnante période de 1965 à 1996 (excepté une interruption de quatre ans).

Ensuite, le parc situé à la rencontre de l’avenue Centrale, de la rue des Seigneurs et de l’avenue Saint-Louis est nommé en l’honneur de Marcel Frenière, qui a été policier, puis directeur au service municipal de police de Saint-Hyacinthe jusqu’en 1987.

Du côté de Sainte-Rosalie, on a aussi choisi de nommer une salle du centre communautaire d’après l’ancien maire Léon Plante, et une autre salle au nom de Jacques Lapierre, ex-président de la FADOQ du secteur.

Deux autres appellations déjà utilisées ont aussi été confirmées, à savoir le Parc du Royal 22e Régiment, près du manège militaire, et le parc Tétreau, au coin de Sacré-Cœur et de Pratte, qui est renommé le parc François-Tétreau afin de clarifier la référence à cet abbé qui a notamment enseigné au Séminaire de Saint-Hyacinthe au 19e siècle.

Poutinefest : jamais deux sans trois

Après deux éditions courues au parc Casimir-Dessaulles, le Poutinefest reviendra à Saint-Hyacinthe en 2020. Les dates sont déjà connues en raison d’une demande de fermeture de rues et on sait donc que l’activité se tiendra dès ce printemps, plus précisément du 22 au 24 mai (du vendredi au dimanche). En 2018 et 2019, c’était plutôt au mois de septembre.

Appel d’offres pour l’usine d’épuration

La Ville de Saint-Hyacinthe se prépare à mettre en branle l’un de ses chantiers majeurs de 2020 : la mise aux normes de son usine d’épuration. Il s’agit d’un projet estimé à 34 M$ qui devrait être subventionné à 80 % par un programme Canada-Québec.

Un premier appel d’offres pour des services professionnels en ingénierie vient d’être lancé afin de réaliser les plans et devis et effectuer la surveillance du projet. La méthode retenue a été celle de l’appel d’offres « de type qualitatif à une seule enveloppe », a confirmé le conseil en février. Le processus se rapproche d’un appel d’offres par pointage, mais à la différence que le prix est inclus dans la soumission, a précisé le directeur général de la Municipalité, Louis Bilodeau. En temps normal, le prix est révélé seulement si l’entreprise a obtenu un certain pointage (d’où la deuxième enveloppe, qui contient le prix).

La méthode retenue par la Ville permettra de déterminer l’importance de chaque critère dans le pointage final, les plus déterminants pouvant être le prix ou l’expérience de l’entreprise, a donné en exemple le DG. Une « grille d’évaluation et de pondération » a été approuvée par le conseil afin d’apprécier chaque soumission.

Sainte-Rosalie : un pôle de logistique

Quelques changements de zonage sont prévus dans un secteur de Sainte-Rosalie, au sud du boulevard Laurier Est, près du croisement avec la rue des Seigneurs Est (R-224), afin d’en faire un « pôle dédié aux activités de logistique et de services », a-t-on appris à la séance du conseil du 17 février. Il s’agit en fait de confirmer la vocation du secteur, qui compte déjà des entreprises de camionnage comme Acam Transport et TRB 2000, en plus d’autres entreprises connexes, de mécanique par exemple. Une partie de la zone, du côté de la rue des Seigneurs Est, a plutôt une vocation résidentielle, ce qui sera conservé par un zonage mixte (résidentiel et commercial), a confirmé M. Bilodeau. Comme il n’y a pas eu de plaintes à cet endroit, la coexistence des deux usages ne semble pas poser problème, a-t-il soutenu.

Encore du dérangement à Saint-Thomas

Là où le voisinage s’est davantage plaint, c’est du côté de Saint-Thomas-d’Aquin, près de la bâtisse industrielle de l’avenue Pinard où s’était installée durant un temps l’entreprise KC Diesel, a rapporté au conseil l’élue du secteur, Linda Roy. Il semble que de nouvelles nuisances aient refait surface en raison de la présence d’entreposage extérieur et du va-et-viens des camions, a-t-elle indiqué. « Ça fait deux mois qu’il y a une problématique et il n’y a eu aucun [constat d’infraction] », a ajouté Mme Roy. « J’apprends ça ce soir. J’en prends note », a répondu le directeur général.

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