23 janvier 2020
Escapade à New York pour Gymnaska-Voltigeurs
Par: Maxime Prévost Durand

Ces 14 athlètes du club Gymnaska-Voltigeurs participeront à la fin janvier à la Manhattan Classic à New York. Photo gracieuseté

Pas moins de 14 athlètes du club Gymnaska-Voltigeurs auront l’occasion de vivre l’expérience d’une compétition d’envergure hors Québec prochainement. Du 24 au 26 janvier, elles se rendront à New York pour la Manhattan Classic, un rendez-vous où seront réunies plus de 3700 athlètes.

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Comme il allait s’écouler quelques mois entre les différentes épreuves prévues au calendrier du volet compétitif de gymnastique artistique, le club maskoutain a cru bon proposer cette nouvelle expérience à ses athlètes des classes JO6 à JO9 afin de les amener à se mesurer à des gymnastes d’ailleurs dans le monde et à développer de nouvelles aptitudes.

« Il n’y avait pas de compétition prévue entre le début décembre et le début avril. [En allant à New York], on voulait les garder dans un beat de compétition, mentionne l’entraîneuse Patricia Otis, qui se cache derrière l’initiative. En mars, elles feront aussi une compétition à Montréal, l’International Gymnix. »

L’escapade américaine permettra également de créer un esprit de groupe au sein des athlètes, croit-elle. « On voulait offrir aux filles la chance de vivre l’expérience d’une compétition plus loin. Ça n’a pas été vécu depuis quelques années au club », souligne Mme Otis.

À l’approche de cette compétition, l’excitation est palpable au sein du groupe d’athlètes. « Et chez les parents aussi », ajoute-t-elle. Ceux-ci ont d’ailleurs mis la main à la pâte en élaborant une campagne de financement pour aider à payer les coûts reliés au voyage.

Pour les gymnastes, leur participation à la Manhattan Classic leur donne un objectif rapide après le retour de la période des Fêtes. Ce sera pour certaines d’entre elles l’occasion de présenter de nouvelles routines pour la première fois en compétition.

« C’est vraiment de l’expérience qu’on va chercher plus que des médailles », conclut Mme Otis.

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