20 juin 2013
Train de banlieue
Étude de faisabilité et d’achalandage sur les rails
Par: Jean-Luc Lorry
Dans l'ordre habituel, Daniel Donais, directeur de l'Est-de-la-Montérégie au ministère des Transports; Claude Bernier, maire de Saint-Hyacinthe; Émilien Pelletier, député de Saint-Hyacinthe; Claudia Martin, conseillère en relations médias à l'Agence métropolitaine de transport et Louis Gendron, président de la Chambre de commerce et de l'industrie Les Maskoutains.

Dans l'ordre habituel, Daniel Donais, directeur de l'Est-de-la-Montérégie au ministère des Transports; Claude Bernier, maire de Saint-Hyacinthe; Émilien Pelletier, député de Saint-Hyacinthe; Claudia Martin, conseillère en relations médias à l'Agence métropolitaine de transport et Louis Gendron, président de la Chambre de commerce et de l'industrie Les Maskoutains.

À l’approche des élections municipales, le projet de train de banlieue à Saint-Hyacinthe prend un virage longtemps attendu par de nombreux Maskoutains.

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L’Agence métropolitaine de transport (AMT) réalisera deux études, l’une sur l’achalandage et une autre de faisabilité en vue de prolonger son réseau de Montréal à Saint-Hyacinthe.

« Le train de banlieue est l’un des projets que nous avons à coeur et je suis heureux de constater qu’il est sur la bonne voie. Nous avons bon espoir de voir arriver en gare le train de l’AMT », a indiqué avec enthousiasme le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Bernier.Ces deux études représentent un coût total de 125 000 $ et sont financées par le ministère des Transports (MTQ). Selon ce dernier, elles devraient débuter au début de 2014. À la lumière des résultats, si la Ville se lance dans l’aventure, les coûts d’infrastructures seront assumés à hauteur de 75 % par le MTQ et 25 % par l’AMT. Quant aux frais d’exploitation, ils seront supportés dans une proportion de 40 % par la municipalité et de 60 % par Québec. « Ces études prouvent une fois de plus que le transport collectif est une priorité pour le gouvernement du Québec », a mentionné Émilien Pelletier, député péquiste de Saint-Hyacinthe.

Sourire à la Chambre

À la Chambre de commerce et de l’industrie Les Maskoutains, cette annonce représente une étape déterminante pour l’implantation du train de banlieue à Saint-Hyacinthe.

« La Chambre est préoccupée par ce dossier depuis 2003. Le train de banlieue attirera chez nous de jeunes familles. Je suis convaincu que nous deviendrons une autre couronne de Montréal », estime Louis Gendron, président de la Chambre de commerce.En janvier 2012, la Chambre avait lancé une campagne de sensibilisation pour promouvoir le train de banlieue pour la région. Le site Internet jappuieletrain.ca a reçu jusqu’à maintenant l’appui de près de 4000 personnes.Saint-Hyacinthe n’est pas la seule municipalité en Montérégie à recevoir une aide financière de Québec. Une étude de faisabilité, confirmée début mai, sera effectuée à Saint-Jean-sur-Richelieu en vue de la relier à Montréal. On vise l’implantation de quatre arrêts sur le territoire de Saint-Jean-sur-Richelieu.

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