31 mai 2018
Grands Prix des hebdos 2018 : belle récolte pour les artisans de DBC Communications
Par: Le Courrier
Quelques artisans des journaux de DBC Communications honorés lors de la remise des Grands Prix des hebdos 2018. On reconnaît, dans l’ordre, Benoit Chartier, éditeur et président de DBC Communications; Marcel Rainville, directeur des 2 Rives; Christian Vanasse, Pascal Cournoyer, Rémi Léonard, Martin Bourassa et Guillaume Bédard, directeur de la publicité au Courrier de Saint-Hyacinthe.

Quelques artisans des journaux de DBC Communications honorés lors de la remise des Grands Prix des hebdos 2018. On reconnaît, dans l’ordre, Benoit Chartier, éditeur et président de DBC Communications; Marcel Rainville, directeur des 2 Rives; Christian Vanasse, Pascal Cournoyer, Rémi Léonard, Martin Bourassa et Guillaume Bédard, directeur de la publicité au Courrier de Saint-Hyacinthe.

Le journaliste Rémi Léonard recevant son prix des mains de Benoit Caron, vice-président des opérations, TC Média.

Le journaliste Rémi Léonard recevant son prix des mains de Benoit Caron, vice-président des opérations, TC Média.

Le texte du chroniqueur Christian Vanasse a séduit la journaliste du quotidien Le Soleil, Mylène Moisan, juge de la catégorie Chronique et éditorial.

Le texte du chroniqueur Christian Vanasse a séduit la journaliste du quotidien Le Soleil, Mylène Moisan, juge de la catégorie Chronique et éditorial.

Les journalistes et artisans de DBC Communications ont repris leurs vieilles habitudes et se sont signalés de belle façon lors la remise des Grands Prix des Hebdos 2018 qui s’est tenue au Centre de congrès de Saint-Hyacinthe le 24 mai.

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En tout et partout, les artisans du Courrier de Saint-Hyacinthe, du journal Les 2 Rives de Sorel-Tracy et de L’Œil régional de Belœil se sont partagé une dizaine de prix.

Pour l’éditeur et propriétaire de DBC Communications, cette récolte élargie est la preuve qu’il a misé juste en procédant à quelques acquisitions stratégiques au cours des derniers mois afin d’étendre ses activités. On se souviendra qu’il a procédé à l’acquisition de l’hebdomadaire de Belœil à l’automne 2017, puis à celui de Sorel-Tracy au printemps suivant. « D’Acton Vale à Sorel, en passant par Saint-Hyacinthe et Belœil, je suis fier de miser sur une équipe chevronnée et dévouée. Tous ceux qui travaillent dans ces journaux sont investis de la mission d’offrir des produits de grande qualité et une information essentielle à nos lecteurs et annonceurs. C’est un grand privilège que d’être à la tête d’une si talentueuse équipe. »

Rédacteur en chef du Courrier de Saint-Hyacinthe ainsi que des autres publications du groupe, Martin Bourassa a tenu à rendre hommage tout particulièrement aux journalistes qui montent au front tous les jours afin de chercher la nouvelle.

« Je suis entouré de gens passionnés et cette passion à bien informer le lecteur et à le rejoindre dans son quotidien se répercute à toutes les pages de nos journaux. Pratiquer ce métier n’est pas toujours facile, mais nous avons tous la conviction d’être utiles et un élément indispensable pour assurer une saine démocratie. Du choc des idées et de leur diffusion naissent toujours des débats essentiels qui nous permettent d’avancer collectivement. Notre éditeur partage ces valeurs et c’est excessivement motivant. »

Des honneurs mérités

Au chapitre des honneurs individuels, le journaliste Rémi Léonard du Courrier de Saint-Hyacinthe a remporté le premier prix de la catégorie Affaires publiques, éducation et vie municipale avec son texte « De l’horreur naît le dialogue », écrit dans la foulée de l’attentat à la mosquée de Québec. Juge de la catégorie et journaliste à La Presse, Kathleen Lévesque a parlé de cette œuvre journalistique comme « un article d’un grand intérêt public, dont l’angle de traitement est tout à fait approprié. » Rémi Léonard a aussi remporté le second prix de la catégorie Économie et finance avec son texte « Maîtres chez nous », version maskoutaine, à propos de la centrale hydroélectrique.

Dans la catégorie Chronique et éditorial, les représentants de DBC Communications ont effectué une razzia en remportant les trois premières places. La palme est allée au chroniqueur du Courrier de Saint-Hyacinthe, Christian Vanasse, avec sa chronique intitulée « Le banc », concernant notre ouverture face aux immigrants. L’éditorialiste du Courrier de Saint-Hyacinthe, Martin Bourassa, a remporté la seconde place avec « Un dangereux chèque en blanc », visant l’adoption de la Loi 122 donnant des pouvoirs accrus aux municipalités. Enfin, le troisième prix de cette catégorie a été remis à Vincent Guilbault de L’Œil régional pour « Les cheveux de ma fille », une réflexion sur la Journée internationale des femmes.

Le journaliste du Courrier de Saint-Hyacinthe, Maxime Prévost-Durand s’est signalé en réussissant un doublé, lui qui a mis la main sur les troisièmes places de la catégorie Affaires publiques et éducation, puis Sport et bien-être avec des textes traitant de deux suicides survenus au palais de justice de Saint-Hyacinthe et des commotions cérébrales au football.

Notre graphiste Alex Carrière a de son côté attiré l’attention du juge de la catégorie Création publicitaire en terminant en deuxième place grâce à une publicité de Langelier Assurances publiée au verso de notre cahier Histoires à succès 2017.

Aux 2 Rives, le photographe Pascal Cournoyer s’est illustré lui aussi avec un doublé. Il a remporté le premier prix de la catégorie Photographie-Reportage et le second prix de la catégorie Photographie-Portrait. Enfin, pour son dossier étoffé portant sur les grèves de 1937 à Sorel, la journaliste Louise Grégoire-Racicot a pour sa part mérité la troisième place de la catégorie Dossier. 

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