9 avril 2015
Basketball
Jérôme Desrosiers parmi les 24 meilleurs espoirs canadiens
Par: Maxime Prévost Durand

Après des participations à des compétitions internationales avec l’équipe ­canadienne, deux saisons passées avec l’école Northfield Mount Hermon aux États-Unis et une participation aux Jeux du Canada, Jérôme Desrosiers ajoutera un autre fait marquant à sa jeune carrière le 14 avril lorsqu’il participera au BioSteel All-Canadian Basketball Game.

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Cette partie toute spéciale, qui sera ­diffusée sur les ondes de TSN tout de suite après une partie des Raptors de Toronto, réunira les 24 meilleurs espoirs canadiens en basketball de niveau secondaire.

Parmi les grands noms, on y trouvera ­notamment le géant de 7 pieds Thon Maker, qui aurait déjà reçu des offres de la plupart des meilleures équipes de la NCAA, et Jamal Murray. Ils sont deux des meilleurs espoirs de la cuvée 2016 au Canada.Jérôme Desrosiers sera l’un des deux seuls Québécois à participer à ce « match des étoiles », l’autre étant Jordy Tshimanga, un joueur qui évolue dans la même ligue scolaire que le Maskoutain aux États-Unis.Cette opportunité de briller sur les ondes de TSN en compagnie des meilleurs espoirs canadiens ne peut apporter que du bon, croit Desrosiers, rejoint par LE COURRIER.« Le fait de jouer avec et contre les ­meilleurs, ça ne peut qu’être positif. Et lorsque les meilleurs joueurs sont réunis, les recruteurs sont automatiquement ­intéressés », fait-il observer.Ce printemps, le Maskoutain pourra ­justement entamer des discussions avec les différentes équipes de la NCAA en vue de son intégration au circuit en 2017.

Jérôme Desrosiers sera l’un des deux seuls Québécois à participer à ce « match des étoiles », l’autre étant Jordy Tshimanga, un joueur qui évolue dans la même ligue scolaire que le Maskoutain aux États-Unis.

Cette opportunité de briller sur les ondes de TSN en compagnie des meilleurs espoirs canadiens ne peut apporter que du bon, croit Desrosiers, rejoint par LE COURRIER.

« Le fait de jouer avec et contre les ­meilleurs, ça ne peut qu’être positif. Et lorsque les meilleurs joueurs sont réunis, les recruteurs sont automatiquement ­intéressés », fait-il observer.

Ce printemps, le Maskoutain pourra ­justement entamer des discussions avec les différentes équipes de la NCAA en vue de son intégration au circuit en 2017.

La constance, la clé

Jérôme Desrosiers a conclu au cours des dernières semaines sa deuxième saison avec l’école Northfield Mount Hermon. L’équipe a atteint la demi-finale du championnat national, où elle s’est inclinée par à peine quelques points face à IMG Academy.

Le Maskoutain estime avoir connu une saison à l’image de son club, soit remplie de succès, mais il est conscient qu’il doit poursuivre son amélioration afin de ­devenir un leader l’an prochain, alors qu’il sera un « junior ».

« C’est arrivé souvent cette saison que je sorte fort lors d’une partie et qu’à la suivante ça aille moins bien. Je dois encore travailler sur ma constance », analyse-t-il.

Au cours de l’été, plutôt que de revenir jouer avec Brookwood comme il le faisait les années dernières, Desrosiers s’alignera avec le New England Playaz aux États-Unis. L’équipe évolue dans le même circuit que Brookwood, le Circuit Adidas.

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