26 mai 2011
Nouveau complexe aquatique
La CAM promet une augmentation substantielle de son offre de services
Par: Maxime Desroches
Richard Plante et Éric Leuenberger, de la Corporation aquatique maskoutaine.

Richard Plante et Éric Leuenberger, de la Corporation aquatique maskoutaine.

À quelques mois de l’ouverture officielle du nouveau complexe aquatique de Saint-Hyacinthe, les dirigeants de la Corportation aquatique maskoutaine (CAM) ont dévoilé un aperçu des activités de baignade qui seront offertes aux citoyens.

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Subdivisé en plusieurs zones de baignade (zone pédagogique, d’aqua-forme et thérapeutique, notamment), le bassin récréatif contribuera à améliorer sensiblement la qualité de l’offre à la population maskoutaine. Un second bassin, celui de compétition, servira notamment aux besoins de la natation de haut niveau et de la nage synchronisée.

« Les besoins en piscine sont désormais très diversifiés, plus que n’importe quelle autre infrastructure sportive. Certains nageurs s’y rendent pour la détente, d’autres pour l’amusement, et un troisième groupe pour la natation proprement dite. La cohabitation des activités sur une même plage horaire devenait donc une priorité, afin de tirer un profit maximal de cette nouvelle installation », a souligné le directeur général de la CAM, Éric Leuenberger, lors d’un entretien avec LE COURRIER.

Une explosion de la baignade libre

Les heures allouées au bain libre dans les 20 dernières années ont souvent été limitées par diverses activités programmées. Ainsi, l’horaire actuel du bassin du Centre culturel n’a subi que très peu de modifications au cours de cette période, tandis que le nombre d’inscriptions, lui, affichait une augmentation de 40 % entre 2000 et 2010.

« En fait, il n’y avait tout simplement pas de disponibilités en piscine afin de répondre à la demande des citoyens. Dans le nouveau complexe, la qualité de l’offre sera rehaussée, puisque le nombre d’heures de baignade libre triplera, sans pour autant réduire le temps alloué à d’autres activités qui se dérouleront simultanément », a indiqué le président de la CAM, Richard Plante.Afin de satisfaire les demandes des nageurs, la CAM prévoit faire passer de 22 à 70 heures le nombre d’heures de baignade libre d’une semaine type. Certains jours, les utilisateurs du complexe auront accès à 12 heures de bain libre.« Auparavant, il était pratiquement impensable pour un utilisateur, un samedi après-midi donné, de se rendre à la piscine afin d’y faire quelques longueurs. Avec la superficie combinée des deux bassins et la cohabitation de multiples activités de baignade, il va sans dire que la baignade libre ne sera plus la grande négligée », a ajouté M. Plante.

Des réalités en perpétuelle évolution

Tant dans sa construction que dans son fonctionnement, le complexe aquatique tiendra compte des nouvelles réalités d’une société en constant changement.

« Le paradigme de la famille composée des parents et de leurs deux enfants qui viennent nager ensemble se devait d’être entièrement révisé. Il est désormais inévitable de s’adapter aux besoins de différents groupes, dont ceux des familles monoparentales, des personnes âgées, des communautés ethniques et des travailleurs de nuit, par exemple », a observé M. Leuenberger.Selon les plus récentes indications, les Maskoutains devraient pouvoir profiter des services du nouveau complexe aquatique dès septembre prochain.

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