15 novembre 2012
Centraide Richelieu-Yamaska
La campagne peine à décoller
Par: Jean-Luc Lorry
Dans l'ordre habituel, Vincent Giard, président de la campagne de financement de Centraide Richelieu-Yamaska et Daniel Laplante, directeur général de l'organisme.

Dans l'ordre habituel, Vincent Giard, président de la campagne de financement de Centraide Richelieu-Yamaska et Daniel Laplante, directeur général de l'organisme.

Lancée mi-septembre, la campagne de financement de Centraide Richelieu-Yamaska décolle difficilement. À ce jour, l’organisme a réussi à amasser une somme de 536 000 $ auprès de donateurs, soit 25 % de l’objectif fixé à 2 145 000 $.

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Presque un mois avant la soirée de clôture qui se tiendra à la salle de spectacle La Scène à Saint-Hyacinthe, les organisateurs gardent quand même le moral et prévoient que la majorité des dons seront recueillis au cours des prochaines semaines.

« Je pense qu’il y a encore un potentiel à aller chercher auprès des dirigeants d’entreprises. La responsabilité sociale du secteur privé est importante », estime Vincent Giard, président de la campagne de financement.« La culture du don doit se développer davantage au Québec. Nous devons générer un intérêt renouvelé des donateurs actuels et élargir cette base en développant des campagnes en milieu de travail », poursuit celui qui occupe le poste de vice-président Opérations Québec chez Financement agricole Canada.Selon Daniel Laplante, directeur général de Centraide Richelieu-Yamaska, ce ralentissement peut s’expliquer par une « prolifération de fondations ». « Contrairement à d’autres organismes, nous supportons des causes invisibles comme la pauvreté, l’exclusion sociale ou l’isolement », mentionne M. Laplante qui dirige Centraide Richelieu-Yamaska depuis 2011.Les sommes amassées auprès d’entreprises publiques et privées incluant les campagnes d’employés sont destinées à 72 organismes situés sur le territoire couvert par Centraide Richelieu-Yamaska qui regroupe sept MRC.« Nous réussissons à répondre à 76 % des demandes. Nous observons un nombre croissant de personnes retraitées qui se présentent aux comptoirs des banques alimentaires », indique M. Giard.En 2011, l’objectif de la campagne avait été atteint à 97 % en amassant un montant total de 2 034 908 $. Malgré les difficultés actuelles, l’organisme voit grand en visant un objectif de 5 M$ d’ici cinq ans.

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