31 août 2017
La conversion de l’église de Saint-Marcel et le pacte rural maskoutain
Par: Le Courrier
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Ayant pris connaissance de l’article signé par le journaliste Pierre-Yvon Bégin paru dans l’édition du 23 août de La Terre de Chez Nous (page 5), lequel portait sur le beau et très intéressant projet réalisé chez nous, j’ai fait parvenir un commentaire à la TCN pour faire valoir que rien de tout cela n’aurait été possible sans la contribution financière majeure du Pacte rural maskoutain. Sans trop savoir si la TCN y reviendra, je crois qu’il est bon que ses lecteurs et ceux du Courrier sachent bien cela.
C’est en effet 100 000 $ en deux tranches de 50 000 $ chacune dont la fabrique a pu également se prévaloir, en plus des montants d’argent obtenus d’autres manières, pour mener à bien les différents travaux ayant permis la conservation de cet important élément de notre patrimoine bâti religieux devenu multifonctionnel. Dans mon commentaire, je m’étonnais également que, dans cet article, il n’y ait aucune référence au Festival de l’accordéon, folklore québécois, qui se tient dans l’église depuis neuf ans au profit de la fabrique locale.
Tout cela avait été mentionné au journaliste qui n’a pas cru bon de le retenir dans son écrit, faute d’espace, possiblement, et ce qui est son privilège d’auteur. Mais, si je me suis permis ce commentaire à la TCN, c’est beaucoup pour les raisons suivantes :
l’importance de pouvoir disposer d’un programme de subvention comme celui du Pacte rural, ou tout autre, pour aider financièrement et soutenir les petites collectivités locales comme la nôtre qui, autrement, n’auraient pas les moyens d’enclencher un processus semblable;
l’importance de souligner et de remercier ce genre de contribution au dossier; et
l’importance de l’engagement des gens de la place à faire en sorte que les initiatives locales de financement soient diversifiées et pérennes dans le temps pour assurer la survie à long terme du projet réalisé.
Il arrive aussi que ce genre de projet merveilleux pour toute la communauté ainsi que les moyens mis en place pour obtenir de l’argent et soutenir son maintien reposent sur les épaules de bien peu de gens bénévoles TLM qui ne rajeunissent pas. Aussi importe-t-il que ces personnes courageuses et si bien engagées localement songent à préparer adéquatement leur relève. Il faut voir à bien informer et à intéresser la jeunesse locale à poursuivre l’œuvre dans le temps qui passe toujours trop vite pour tout le monde.

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