13 septembre 2018
La démocratisation du transport en commun dans les cartons de Québec solidaire
Par: Olivier Dénommée

Tel qu’annoncé au début de sa campagne, l’enjeu environnemental est une priorité pour la candidate de Québec solidaire (QS) dans Saint-Hyacinthe, Marijo Demers. 

Publicité
Activer le son

Selon son parti, « la transition écologique […] passe inévitablement par une transition économique » qui se traduit par une plus grande accessibilité au transport en commun.

À la proposition d’interdire complètement les autos à combustion interne d’ici 2050 s’ajoute la promesse d’offrir « une accessibilité au transport collectif comme aucun autre parti n’a osé le faire », déclare la candidate solidaire. Cela passerait par la réduction de moitié des tarifs de transports en commun et une offre bonifiée dans les régions. QS souhaite aussi nationaliser les transports interurbains.

Mme Demers y voit un atout pour la région maskoutaine. « Pour un étudiant ou un travailleur qui part de Saint-Hyacinthe et qui se rend vers le métro Longueuil via la ligne d’autobus 200 – bien connue des usagers – ou encore pour quelqu’un qui prend le train à la gare Mont-Saint-Hilaire, le titre de transport sera moitié moins cher! C’est un incitatif majeur à utiliser les transports en commun, ça favorise une accessibilité plus large et démocratique de ces ressources de mobilité. »

Les municipalités rurales ne seront pas oubliées, assure la candidate, puisque le plan de Québec solidaire inclut aussi « des pôles régionaux de transport en commun » qui lieraient les villes comme Saint-Hyacinthe à leurs municipalités rurales. Les détails seront dévoilés très prochainement, promet-on.

image