7 mai 2015
La fièvre des séries s’empare de Bastian Baker
Par: Maxime Prévost Durand
Bastian Baker sera de passage à l’Espace Rona du Centre des arts Juliette-Lassonde le jeudi 14 mai. Photo David Olkarny

Bastian Baker sera de passage à l’Espace Rona du Centre des arts Juliette-Lassonde le jeudi 14 mai. Photo David Olkarny

Le chanteur suisse Bastian Baker a une chose en commun avec les Québécois : il aime le hockey. Il y a joué toute son ­enfance et son père a été professionnel en Europe. À quelques jours d’une ­tournée québécoise pour présenter son premier album paru en février, ­

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Même s’il se trouvait au coeur ­d’une­tournée intime en Belgique au ­moment de notre entretien, le Suisse ­suivait de près les séries éliminatoires de la LNH, plus particulièrement celle ­impliquant le Canadien.

« J’espère que les Canadiens vont battre les Sénateurs! », s’est empressé de dire Bastian au représentant du COURRIER, quelques heures avant le cinquième match de la série face aux Sens.

Sa carrière de chanteur a décollé en flèche dès son premier opus, qu’il a lancé il y a plus de quatre ans en Europe. La ­chanson I’d Sing For You a connu un vif succès, l’aidant à se faire connaître un peu partout sur le Vieux Continent. Il a depuis remporté cinq Swiss Music Award et un MTV Europe Music Award, en plus d’être « coach » à The Voice en Belgique en 2013 aux côtés notamment de Natasha St-Pier.

Depuis l’hiver, il tente de charmer à son tour le Québec avec ses ballades pop-folk et son charisme naturel. Il entamera dans les prochains jours une tournée de six concerts dans les salles de la province, dont un arrêt est prévu le jeudi 14 mai à l’Espace Rona du Centre des arts Juliette-Lassonde.

Sur scène, il sera uniquement ­accompagné d’un pianiste, pendant que lui jouera de la guitare. On aura ainsi droit à une version plus intime du concert de Bastian Baker, qui a été vu par plus de 300 000 personnes l’an dernier.

« C’est agréable de jouer dans les stades devant les grosses foules, ça donne une grosse ambiance, mais c’est chanson après chanson sans répit. Quand on réduit la capacité des salles, ça donne un concert moins formel et plus humain. »

Go Habs Go!

L’amour du hockey au Québec l’avait ­marqué lors de son dernier passage en province cet hiver, où il venait offrir un concert dans le cadre de Montréal en ­Lumière, la même semaine où il lançait son premier disque au Québec, Tomorrow May Not Be Better. « Dans chaque bar, il y avait un match à la télé », se souvient-il.

« Le hockey est ma première passion. C’est très agréable de faire affaire avec des connaisseurs », lance-t-il en parlant des Québécois. Trop gêné pour aller le ­rencontrer après le concert? Voilà un sujet qui saura lancer la conversation!

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