16 novembre 2017
Tournée manufacturière d’Investissement Québec
La ministre Anglade de passage en ville
Par: Le Courrier
La vice-première ministre du Québec et ministre de l’Économie, Dominique Anglade, en entrevue au COURRIER. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

La vice-première ministre du Québec et ministre de l’Économie, Dominique Anglade, en entrevue au COURRIER. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

La vice-première ministre du Québec et ministre de l’Économie, Dominique Anglade, était de passage récemment à Saint-Hyacinthe dans le cadre de la tournée de l’Initiative manufacturière effectuée par Investissement Québec.

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Saint-Hyacinthe était la 5e ville au Québec à être visitée dans cette opération annuelle destinée entre autres, à prendre le pouls du milieu manufacturier régional.
« Au Québec, 14,1 % du Produit intérieur brut (PIB) provient du milieu manufacturier. Nos trois priorités sont, de faire face à une pénurie de main-d’œuvre, de miser sur l’innovation et d’être capable de vendre nos produits à l’étranger », a indiqué Pierre Gabriel Côté, président-directeur général d’Investissement Québec.
Celui-ci avait pris la parole devant un parterre de gens d’affaires provenant de la région et de la Rive-Sud de Montréal.
« L’économie du Québec se porte bien. Nous avons un taux d’emploi exceptionnel et untaux de chômage jamais vu », a souligné Mme Anglade.
Après son intervention, la ministre de l’Économie a accordé quelques minutes au COURRIER.
Nous lui avons demandé quelle était la meilleure formule pour assurer le développement économique de la région.
« Le plus gros vecteur du milieumanufacturier au Québec est le secteur agroalimentaire. C’est plus de 60 000 emplois. Comment le développer? Les entreprises qui existent, il faut qu’on les modernise. Ensuite, il faut encourager l’entrepreneuriat. Finalement, une entreprise étrangère intéressée à s’installer ici est une bonne chose. L’assemblage de ces trois éléments est une recette gagnante », a estimé la ministre Anglade.
Pénurie de main-d’œuvre
Lors de cet entretien, nous avons évoqué le manque de main-d’œuvre qui a un impact sur le volume de production de plusieurs entreprises de Saint-Hyacinthe.
« Notre plus grand défi du point de vue économique au Québec, c’est l’enjeu de la main-d’œuvre. Il faut avoir des initiatives très concrètes notamment en matière de formation. Il est aussi question de l’immigration avec des gens qui viendront occuper des emplois. C’est en partie de là que va venir la solution », a mentionné Mme Anglade.
Celle-ci a estimé également qu’il faut trouver des façons d’accompagner les patrons de PME (90 % de l’économie au Québec) pour permettre à leur entreprise de perdurer.J-L. L.

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