17 septembre 2020
La Montérégie tourne au jaune, la MRC reste stable
Par: Maxime Prévost Durand

La situation entourant la COVID-19 demeure stable dans la MRC des Maskoutains, malgré la hausse généralisée du nombre de cas au Québec et en Montérégie qui a mené, entre autres, au passage de la région au palier jaune, mardi.

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En date de mercredi, on recensait une douzaine de cas actifs sur le territoire de la MRC des Maskoutains, dont 11 nouveaux cas détectés dans la dernière semaine, une donnée similaire à celle de la semaine précédente.

Pour la Montérégie, le portrait est un peu moins positif puisque le nombre de cas hebdomadaires oscille dorénavant autour des 200 cas, après s’être maintenu plus près de la centaine jusqu’au début du mois de septembre.

« On n’est pas dans une perte de contrôle où on a un nombre élevé comme dans la première vague. Par contre, on est dans des événements de nature plus communautaire qui donnent lieu à beaucoup plus de contacts », a expliqué la Dre Julie Loslier, directrice de la santé publique montérégienne, dans une capsule vidéo partagée sur Facebook, mardi, en réponse au passage de la région du palier vert au palier jaune sur l’échelle d’alerte du gouvernement québécois.

Ce changement de couleur amène, entre autres, le renforcement des mesures de base et le déploiement d’actions supplémentaires pour promouvoir et encourager leur respect.

« C’est un avertissement qu’il faut renforcer notre vigilance, qu’on se sente tous responsables et qu’on mette tous un peu plus d’efforts, notamment pour les rassemblements, parce qu’on ne voudrait pas passer au niveau orange ou rouge, où là, il y a des restrictions plus sévères qui s’imposent », a ajouté Dre Loslier, en souhaitant que la Montérégie soit un exemple en retournant au vert le plus rapidement possible.

Contrairement à la première vague, où les personnes âgées étaient les plus atteintes par la COVID-19, l’âge moyen des personnes infectées est maintenant sous la barre des 35 ans en Montérégie.

« De façon générale, ces gens-là ont moins de complication, a reconnu Dre Loslier. Par contre, plus ça circule de manière communautaire comme on le voit, plus c’est un bassin de personnes potentiellement infectées qui peuvent le transmettre, sans être symptomatiques, à des gens plus vulnérables et on ne voudrait pas arriver là. »

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