4 février 2021
La situation Dubois : séparer la business de l’amitié
Par: Maxime Prévost Durand

David Savard a vu un ami proche quitter récemment l’organisation des Blue Jackets lorsque Pierre-Luc Dubois a été échangé, dans la tourmente, aux Jets de Winnipeg. Une situation difficile, mais pour laquelle il réussit à faire la part des choses.

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« Ç’a été plate de le voir partir surtout pour le côté familial. Mes enfants étaient proches de lui, ils aimaient beaucoup aller à sa maison pour le voir. Ils ne comprennent pas encore vraiment ce qui arrive, ils pensent qu’il est juste parti sur la route, mais ils vont juste le revoir durant l’été », soutient le Maskoutain, qui avait hébergé Dubois chez lui lors de sa première saison à Columbus.

La relation entre l’attaquant québécois et l’entraîneur-chef John Tortorella a fait couler beaucoup d’encre en ce début de saison et a franchi son point de non-retour après seulement quelques parties. Les Blue Jackets l’ont envoyé à Winnipeg en retour de Patrik Laine et de Jack Roslovic.

« C’est un peu le côté business des choses. Ce n’est jamais le fun de voir un de tes amis partir, mais en même temps, c’était sa décision. C’est plate comment ça s’est fini, mais on a d’autres bons joueurs qui sont venus en retour. Côté hockey, on ne peut pas se plaindre, les deux équipes vont en bénéficier. »

Questionné à savoir s’il s’est senti pris dans cette situation, David Savard dit ne pas avoir voulu trop s’en mêler. « On a eu nos discussions [Pierre-Luc et moi], mais je l’ai laissé gérer ses affaires. Ce n’était pas mon rôle d’intervenir. Il y a beaucoup de monde autour de lui qui sont de bonnes personnes pour le conseiller. […] Espérant le revoir en séries à un moment donné. »

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