26 janvier 2012
Dans un cahier souvenir
Le centenaire du Clairon immortalisé
Par: Martin Bourassa
L'éditeur du Clairon, Benoit Chartier, pose en compagnie de Pierre Bornais, qui signe tous les textes du cahier souvenir soulignant les 100 ans du Clairon.

L'éditeur du Clairon, Benoit Chartier, pose en compagnie de Pierre Bornais, qui signe tous les textes du cahier souvenir soulignant les 100 ans du Clairon.

C’est par la publication d’un cahier spécial de 36 pages commémorant les moments forts et les grands combats qui ont marqué l’actualité maskoutaine des 100 dernières années que DBC Communications a décidé d’immortaliser, sur papier, le centenaire du Clairon de Saint-Hyacinthe.

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C’est Pierre Bornais, rédacteur en chef du Courrier de Saint-Hyacinthe pendant 25 ans et mémoire vivante de la longue et prestigieuse histoire des publications maskoutaines, qui a relevé l’immense défi de sélectionner à travers nos archives les faits saillants des 100 dernières années et de concevoir l’album-souvenir.

« Il a relevé le défi haut la main, annonce fièrement Benoit Chartier, éditeur du Clairon et du Courrier et président-directeur général de DBC Communications. Nul doute que les gens de Saint-Hyacinthe et les passionnés d’histoire et de politique parcourront avec intérêt cet ouvrage qui permet de revivre une partie de notre histoire, à travers la lorgnette des anciens propriétaires, collaborateurs et chroniqueurs du Clairon. »À tout seigneur, tout honneur, on y retrace la fondation de l’hebdomadaire et on consacre plusieurs pages à son fondateur, l’illustre T.-D. Bouchard. On chemine ensuite à travers les années en relevant quelques dossiers qui ont fait couler beaucoup d’encre jusqu’aux turbulences associées à l’arrivée de rédacteurs ou collaborateurs réputés, dont Pierre Laporte, Yves Michaud et René Lévesque.

Unique au Québec

Le centenaire du Clairon de Saint-Hyacinthe permet à DBC Communications de se démarquer dans l’industrie de la presse au Québec.

Il s’agit du seul groupe de presse au Québec, indépendant de surcroît, à pouvoir se targuer de posséder non pas une, mais deux hebdomadaires centenaires.Outre Le Clairon, DBC possède aussi le prestigieux Courrier de Saint-Hyacinthe, fondé en 1853, et La Pensée de Bagot, fondé il y a plus de 60 ans.« C’est tout un privilège pour un éditeur indépendant et c’est loin d’être banal, reconnaît Benoit Chartier. Mais c’est tout à l’honneur des Maskoutains, des gens d’affaires et des institutions publiques ou parapubliques qui nous supportent depuis tant d’années. C’est à mon sens une fierté collective de pouvoir compter sur une presse indépendante si solidement enracinée dans sa communauté. La longévité du Clairon et du Courrier témoigne du dynamisme et de la persévérance des Maskoutains. »Le cahier souvenir du centenaire du Clairon a été distribué dans le publisac de mardi et se trouve également à l’intérieur de cette édition du Courrier de Saint-Hyacinthe.

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