5 mai 2016
LE COURRIER immortalisé en peinture
Par: Alice De guise
LE COURRIER immortalisé en peinture

LE COURRIER immortalisé en peinture

Mathieu Pellerin, président de Fingo productions, Victor Varacalli, artiste peintre, et Benoit Chartier, éditeur du COURRIER de Saint-Hyacinthe, lors du dévoilement de l’oeuvre. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Mathieu Pellerin, président de Fingo productions, Victor Varacalli, artiste peintre, et Benoit Chartier, éditeur du COURRIER de Saint-Hyacinthe, lors du dévoilement de l’oeuvre. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Victor Varacalli a immortalisé le légendaire bâtiment abritant LE COURRIER de Saint-Hyacinthe.

Victor Varacalli a immortalisé le légendaire bâtiment abritant LE COURRIER de Saint-Hyacinthe.

Victor Varacalli, artiste peintre maskoutain reconnu, a récemment immortalisé le bâtiment du COURRIER de Saint-Hyacinthe. Avec une technique bien précise et avec la participation de Mathieu Pellerin, président de Fingo productions, ils sont arrivés à créer, en plus de la toile, un « timelapse ».

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« Un « timelapse », est une série de photos qui sont prises tout au long du processus de l’artiste. En fait, c’est une photo à chaque dix secondes, ce qui représente plusieurs centaines de photos. À la fin, on fait un montage qui donne l’impression que la toile s’anime, se peint d’elle-même. C’est ce que nous avons fait avec l’oeuvre de Victor », explique Mathieu Pellerin, responsable de la portion photo et montage.

À l’origine, la toile est issue d’une photo choisie par Victor Varacalli. Parmi les multiples photos prises du bâtiment, l’artiste choisit celle qui lui parle le plus artistiquement. Puis, ladite photo est alors imprimée sur canevas, à la grandeur désirée. S’en suit la touche que Victor ­souhaite y ajouter.

Pour celle-ci, la photo choisie avait été prise en soirée par François Larivière. L’artiste a donc joué avec les contrastes de couleurs avec le bleu sombre du ciel et l’orangé des lumières. Le noir de la chaussée ainsi que le vert tendre de la ­végétation forment également un beau contraste. Dans le ciel, l’ajout de brillants rappelle un ciel étoilé sans nuages et ajoute de la texture à la peinture. La fameuse enseigne du COURRIER reste ­visible dans le coin droit de la bâtisse.

LE COURRIER de Saint-Hyacinthe n’est d’ailleurs pas le seul bâtiment de la ville à avoir été immortalisé. La Mercerie G. Brabant, la Caisse Desjardins de Saint-Hyacinthe ainsi que la rue des Cascades ont elles aussi été figées dans le temps par l’artiste.

« Ces commandes ou reproductions de bâtiments du centre-ville de Saint-Hyacinthe font partie d’une série que j’ai intitulée Pimp Art. L’idée, c’est de prendre la photo d’un bâtiment que j’apprécie ­particulièrement et d’y ajouter un petit plus, y ajouter ma vision. Parfois, lorsque je regarde les bâtisses ou les photos je vois quelque chose de plus et c’est ce que j’ai fait avec la toile du COURRIER », explique Victore Varacalli.

L’idée derrière le « timelapse » de ­Mathieu Pellerin est de présenter les coulisses d’une création. Les deux s’entendent pour dire que cette façon de montrer l’art la rend plus accessible, plus près des gens.

« De cette façon, les gens auront ­l’impression d’y être, de pratiquement faire partie de l’oeuvre d’art. On fait participer les gens à la toile », soutient M. Pellerin.

Le « timelapse » de la peinture créé par Victor sera disponible sous peu sur le site du COURRIER de Saint-Hyacinthe au www.lecourrier.qc.ca.

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