19 mai 2016
Programme PCHO de l’ITA
Le Jardin Azur de finissants talentueux prend forme
Par: Benoit Lapierre
Réal Normandeau, technologue (à gauche) et Jean-Luc Tremblay, enseignant du PCHO, entourent ici les finissants Alexandre Fortin, de Saguenay, Élody Constantineau, de Mont-Laurier, Rébekka Labrecque, de la Beauce, George Stoian, de Greenfield Park, Jean-François Hamelin, de Mont Saint-Hilaire et Jordan Lacoste, de Roxton Pond, à l’inauguration du Jardin Azur, le 5 mai. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Réal Normandeau, technologue (à gauche) et Jean-Luc Tremblay, enseignant du PCHO, entourent ici les finissants Alexandre Fortin, de Saguenay, Élody Constantineau, de Mont-Laurier, Rébekka Labrecque, de la Beauce, George Stoian, de Greenfield Park, Jean-François Hamelin, de Mont Saint-Hilaire et Jordan Lacoste, de Roxton Pond, à l’inauguration du Jardin Azur, le 5 mai. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Le Jardin Daniel-A.-Séguin, de l’Institut des technologies agroalimentaires (ITA), vient de s’enrichir d’une autre magnifique création des diplômés du Programme de paysage et commercialisation en horticulture ornementale (PCHO).

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Les six étudiants de la cohorte 2013-2014 qui ont terminé le long parcours – ils étaient plus d’une vingtaine au départ – ont levé le voile sur l’oeuvre baptisée « Azur », un jardin d’inspiration méditerranéenne qu’ils ont mis trois années à imaginer, dessiner et réaliser.

Les finissants ont accueilli dans la joie les nombreux invités à la cérémonie d’inauguration du 5 mai. « Nous sommes de futurs professionnels du monde horticole! », a lancé fièrement Jordan Lacoste, en prenant la parole au nom de ses compagnons Élody Constantineau, Alexandre Fortin, Jean-François Hamelin, Rébekka Labrecque et George Stoian.

Jean-Luc Tremblay, l’un des enseignants qui les ont accompagnés durant leur démarche, n’est pas peu fier de tout ce qu’ils ont accompli. « C’est mon neuvième jardin-école, et celui-là, je dirais que c’est l’un des meilleurs, pour la façon dont il a été réalisé et pour l’implication des élèves. Je leur accorde un neuf sur dix », a lancé l’enseignant en contemplant le nouveau jardin.

Meublé de bancs de cèdre et d’une ­impressionnante pergola dont les ­colonnes, ancrées à cinq pieds dans le sol, sont surmontées de poutres en pruche, le jardin est traversé d’une grande coulée bleue qui semble l’irriguer; cette allée de porcelaine rappelle les ­vagues de la Méditerranée. Absolument tout a été réalisé par les élèves, avec le support matériel de 34 commanditaires. Au début du programme, les enseignants leur ont donné le thème qu’ils auraient à développer, celui du jardin méditerranéen, et ont entamé réflexion et ­recherches au cours de la première ­année. À la deuxième année du cours, ils se sont attaqués aux desseins, à la dimension artistique, aux mesures, aux plans techniques, au choix des matériaux et végétaux, à l’estimation des coûts. À la troisième année, ils étaient prêts pour l’étape de la réalisation.

Le Jardin Azur a remplacé un aménagement de graminées qui était devenu ­désuet. Il se compose de plantes rustiques du Québec, avec une section évoquant une prairie bleue avec des plans de lavande, de pérovskia et de thym.

M. Tremblay signale que le jardin-école de l’ITA est un concept unique au Québec. Il certifie que tous les finissants du programme PCHO sont assurés de trouver un bon emploi dans leur domaine, tellement les entreprises se les arrachent…

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